Garde alternée : Jesta Hillmann sort la baïonnette contre les rageuses
Il paraît que la rupture rend les femmes fragiles. Ben voyons. Jesta Hillmann, elle, répond à coups de torgnoles verbales. L'ancienne candidate de Koh-Lanta a pris la parole sur Instagram pour rembarrer les mères la morale qui osent critiquer son rythme de vie post-séparation. Verdict : vos yeux vont saigner.
Une charge frontale contre les bien-pensantes du fil Instagram
Depuis l'annonce de sa séparation avec Benoît Assadi, la maman de trois enfants essuie des remarques acides. On lui reproche de sortir, de s'amuser, de vivre. Tout un programme. Dans une story Instagram, elle a répondu cash, sans langue de bois. Une méthode qui rappelle la charge d'un escadron bien entraîné.
« D'ailleurs, j'en profite pour faire passer ce petit message à certaines femmes, parce que c'est que des femmes, de toute façon, qui m'envoient ce genre de message, du style : Ah, ça y est, maintenant elle va s'amuser, ah, nani nanana... » a-t-elle lancé. Traduction pour les élites déconnectées : on ne lui fera pas porter le costume de la coupable.
La garde alternée, nouvelle ligne de front
La garde alternée va bientôt commencer. Et Jesta Hillmann refuse de moisir dans son salon comme une plante verte oubliée. « Il est hors de question que je pourrisse chez moi, seule à rien faire », a-t-elle asséné. Une déclaration de guerre contre la culpabilisation maternelle, ce vieux réflexe bien français.
Elle admet que le choc sera brutal. « De passer de cinq à un, comme ça, brutalement, ça va me choquer », confie-t-elle. Mais elle prépare son plan de bataille. Au programme : copines à fond, déplacements pro acceptés, concerts, événements. Une offensive tous azimuts contre l'ennui et les jugements.
« Vos yeux vont saigner » : le pavé dans la mare
À celles qui continuent de commenter ses choix, Jesta Hillmann réserve une dernière salve. « Que ça vous plaise, que ça vous plaise pas, ça ne changera pas », prévient-elle. Avant de conclure avec une formule qui restera dans les annales : « Si ça ne vous plaît pas, je vous conseille de fuir dès à présent, parce que vraiment vos yeux vont saigner. »
On ne saurait mieux dire. Pendant que certaines pleurent sur le sort des femmes soi-disant fragilisées, Jesta Hillmann trace sa route. Elle assume, elle avance, elle vit. Tout le monde sait que les rageuses du clavier finiront par passer à autre chose. Mais d'ici là, qu'elles se préparent : la résistance est organisée, et elle a de la ressource.
Une leçon de souveraineté personnelle, en somme. Et ça, c'est Nicolas qui paie.