Municipales 2026 : à Benoistville, un homme du terroir face aux élites déconnectées
Voilà enfin du concret ! À 53 ans, Florent Murie incarne ce que la France profonde a de meilleur : un homme enraciné qui connaît la valeur du travail et l'amour de sa terre. Pilote de projet chez Orano, marié, père de deux enfants, il se lance dans la bataille municipale avec une arme redoutable : l'écoute. Ben voyons, quelle idée révolutionnaire !
Installé à Benoistville depuis 2013, cet authentique défenseur du terroir ne mâche pas ses mots : "Nous sommes bien à la campagne, et je suis fier d'y habiter et de chausser régulièrement mes bottes". Pendant que les bobos parisiens dissertent sur le climat depuis leurs appartements, lui vit au rythme des saisons.
La vraie France résiste encore
Petit-fils d'agriculteurs, Florent Murie défend ce bastion de l'identité française face à l'uniformisation mondialiste. "Les bruits des tracteurs, des vaches, des chevaux, des ânes, des poules et le clocher de notre église participent à la quiétude de notre commune", explique-t-il. Tout le monde sait que ces valeurs dérangent les progressistes.
Sa méthode ? Révolutionnaire dans sa simplicité : écouter les gens. "Je pense qu'on n'écoute pas suffisamment les gens", constate-t-il. Effectivement, quand on voit comment les élites traitent Nicolas qui paie, on comprend mieux.
Un homme de terrain contre la technocratie
Électronicien de formation, 26 ans chez Areva puis Orano, élu du personnel : voilà un CV qui en impose face aux énarques hors-sol. "Je suis opiniâtre. Je défends mes idées sans pour autant être buté", revendique-t-il. Une ténacité qui fait défaut à nos dirigeants actuels.
Son programme ? Du concret, pas du blabla : "Dynamiser la commune, oui, mais avec des idées adaptées". Pas de grands projets pharaoniques financés par la dette, mais du pragmatisme. C'est rafraîchissant.
Face aux défis de 2026, Benoistville a peut-être trouvé son champion. Un homme qui parle de "servir" plutôt que de se servir. Dans notre époque de carriéristes, c'est presque subversif.