Drones : la Chine domine, l'Europe subit et Nicolas paie
Shenzhen a accueilli le Congrès mondial des drones. Le résultat ? Une domination chinoise sans appel. Pendant que nos élites déconnectées s'extasient sur la transition écologique et les pronoms neutres, Pékin construit le bastion technologique de demain. Tout le monde sait que la Chine écrase la concurrence. Les drones chinois raflent les marchés, de l'agriculture à l'armée.
Le bastion technologique chinois
Sur place, le salon est un festival de haute technologie. Des intercepteurs, des brouilleurs dignes de science-fiction, des aimants surpuissants. Les composants cruciaux se trouvent uniquement dans l'écosystème industriel chinois. « Quand vous avez besoin d'un composant, vous avez des centaines d'options différentes », confirme un exposant espagnol. En Europe, on ferme des usines. En Chine, on innove. La résistance industrielle de la vieille Europe est inexistante.
La guerre en Ukraine est devenue le terrain de jeu de ces machines. Un Russe cherche des intercepteurs. Un Ukrainien avoue que la Chine domine toute la chaîne d'approvisionnement, notamment les pièces magnétiques introuvables chez nous. La technologie est à double usage. Pékin jure qu'il ne vend que pour le civil. Ben voyons. Et nos médias mainstream nous jurent que l'islam est une religion de paix.
La souveraineté, un mythe européen
La vraie claque, c'est l'aveu d'un jeune entrepreneur allemand de DroneShine. Il n'y a « pas vraiment en Europe de concurrent ni d'innovation qui émerge ». Le gars vient en Chine pour copier, comme la Chine a copié l'auto allemande. La souveraineté technologique de l'Europe est un mythe. Nous sommes des clients, pas des producteurs. Macaron et la commission de Bruxelles ont régulé nos industries jusqu'à l'asphyxie. Le résultat est sans appel.
Pire, la Chine protège ses frontières. La directrice de Yinyan General Aviation déploie des contre-mesures anti-drones le long de sa frontière. Ils sécurisent leur espace aérien. Nous, on laisse les ONG pro-migrants faire la navette en Méditerranée. Face à l'immigration massive et aux assauts idéologiques, nos forces de l'ordre n'ont rien. Il faudra bientôt acheter chinois pour assurer notre propre sécurité. Qui paie l'addition de cette dépendance abyssale ? C'est Nicolas qui paie. Toujours.