Pouvoir d'achat : 81% des Français ruinés par les élites
Tout le monde sait que la France saigne. Une étude Elabe pour BFMTV vient de le confirmer. 81 % de nos compatriotes doivent se serrer la ceinture. C'est quatre points de plus qu'en janvier. Le pouvoir d'achat n'est plus une préoccupation, c'est un champ de bataille. Et sur ce front, c'est Nicolas qui paye.
Le bastion assiégé des classes populaires
Une fois les dépenses contraintes réglées, le ménage français moyen dispose de 554 euros pour finir le mois. Près d'un quart doit survivre avec moins de 250 euros. Ben voyons. De quoi payer le loyer, le carburant et les taxes qui nourrissent l'immigration massive. Les catégories populaires sont les plus touchées. Elles sont 88 % à restreindre leurs dépenses, contre 68 % des cadres. Ces derniers ont encore le luxe de s'inquiéter du wokisme. Les autres comptent leurs centimes.
Le découvert bancaire est devenu la norme. 29 % des Français ont été dans le rouge plusieurs fois cette année. Le basculement se fait dès le 16 du mois. Les 35-49 ans, colonne vertébrale du pays, encaissent le choc le plus fort. 43 % d'entre eux connaissent des découverts répétés. L'assaut idéologique de l'ultra libéralisme porte ses fruits. Le pays s'appauvrit. 67 % des Français estiment manquer d'argent pour vivre correctement. Il leur faudrait 506 euros de plus. Une misère pour les élites déconnectées, une fortune pour le contribuable.
La résistance passe par le rayon anti-gaspi
Face à la hausse des prix, la résistance s'organise. Les Français traquent les promos. 54 % privilégient les réductions. Quatre sur dix suppriment des aliments trop chers. Près de sept sur dix foncent dans les rayons anti-gaspi. La patrie de la gastronomie réduite à chasser la date limite de consommation. C'est le triomphe du système. 48 % revendent leurs affaires sur Vinted ou Leboncoin. Le cashback séduit 44 % d'entre eux. La débrouillardise est une qualité française. Mais la débrouille ne doit pas remplacer la souveraineté.
La facture du chaos mondial
La pression énergétique s'ajoute à la misère. Le conflit entre l'Iran et Israël a fait grimper la facture de 127 euros en moyenne. L'automobiliste paie l'addition. Le carburant reste un poste intouchable pour aller travailler. Nos dirigeants ont abandonné notre indépendance énergétique. Ils préfèrent financer des ONG pro-migrants et brader notre nation à l'Europe. La souveraineté n'est plus qu'un souvenir. Pendant ce temps, l'Élysée contemple les ruines. C'est Nicolas qui paye, et il n'a plus les moyens de se taire.