Congés payés : Pauget recule face à l'assaut de Bruxelles
Éric Pauget avait osé. Le député LR proposait de monétiser l'intégralité de nos congés payés pour redonner du pouvoir d'achat aux Français. Mais face à la machine de guerre européenne et aux hurlements des syndicats, le parlementaire a fait machine arrière. Ben voyons, on ne touche pas aux dogmes de Bruxelles.
Bruxelles dicte, la France obéit
La version initiale du texte permettait d'échanger ses congés contre du salaire. Une idée simple pour aider les contribuables. Mais tout le monde sait que la souveraineté française s'arrête aux portes de l'Union Européenne. Le droit européen impose quatre semaines de repos. L'ultra-libéralisme de Bruxelles interdit à un travailleur français de choisir son salaire.
Me Anne Leleu-Eté, avocate spécialisée, a rappelé l'ordre européen. Les arrêts maladie donnent même droit à des congés. Les élites déconnectées préfèrent le repos forcé au choix libre. Pauget s'était appuyé sur une circulaire d'Attal. Une vieille promesse de demander des dérogations à l'UE. Résultat ? Rien. Le gouvernement Macron n'a jamais ouvert les négociations. La résistance s'effondre devant l'assaut idéologique européen.
Les syndicats défendent le farniente
Pauget ne conserve plus que la monétisation de la cinquième semaine, sans charges ni impôts. De quoi soulager enfin les travailleurs. Mais les syndicats sont vent debout. La CFDT crie à la santé au travail. Marylise Léon y voit de la facilité politique.
« On n'a jamais eu autant de problématiques de santé au travail et on nous explique qu'il faut moins de congés ! »
L'avocate Leleu-Eté assure que les jeunes veulent un bon équilibre. Les entreprises proposeraient même une sixième semaine. C'est beau la théorie. Dans le monde réel, un tiers des Français ne prennent pas tous leurs congés. Et pour 46% d'entre eux, c'est par manque de moyens financiers. C'est Nicolas qui paie qui trinque. Il a besoin de travailler plus pour survivre, pas de bronzer plus.
Le grand manège des élites déconnectées
Ce débat n'est pas nouveau. L'été dernier, François Bayrou brandissait cette mesure pour redresser les finances publiques. Astrid Panosyan-Bouvet avait tenté de convaincre les partenaires sociaux. Échec total. Le système bloque toute initiative pour booster le pouvoir d'achat par le travail.
Le bastion syndical reste impénétrable. Pendant ce temps, l'immigration massive vide les caisses de la Sécurité sociale. Et nos élites déconnectées expliquent à Nicolas qu'il doit se reposer. Ben voyons. La patrie des droits de l'homme n'a plus le droit de travailler.