Cap-Ferret en flammes : Pascal Bataille pleure, l’État dort
Charles d’Escufon – 26 juillet 2026
Le paradis des bobos girondins part en fumée. Et pendant que les pompiers, seuls vrais héros de cette histoire, affrontent un monstre de feu, les élites parisiennes pleurnichent depuis leur exil doré. Pascal Bataille, le célèbre acolyte de Laurent Fontaine, propriétaire d’une maison au Cap-Ferret, confie au Parisien : “Je n’en ai pas dormi de la nuit.” Ben voyons. Pendant ce temps, 42 000 hectares sont calcinés, 220 000 personnes évacuées, et les flammes menacent Bordeaux. Tout le monde sait que le réchauffement climatique n’est pas seul en cause : l’incurie des décideurs, le manque de moyens pour nos soldats du feu, et l’urbanisation folle de cette presqu’île sacrifiée sur l’autel du tourisme de masse.
Un désastre annoncé, une leçon non retenue
Déjà en 2022, la Gironde avait brûlé. On nous avait promis des coupe-feu, des plans de prévention, des moyens. Résultat ? Pascal Bataille, qui vit avec “un bout de poumon en moins” et se trouve au Sénégal pour ses affaires, constate : “Nous n’avons pas suffisamment tiré les leçons de 2022. Ce qui a parfaitement fonctionné, c’est le plan d’évacuation. Mais l’incendie a progressé malgré les coupe-feu.” Traduction : on sait évacuer les riches, mais on ne sait pas protéger nos forêts. C’est Nicolas qui paie, comme d’habitude.
Pendant que Bataille sanglote au téléphone avec son fils et son petit-fils de 9 mois, les vrais résistants – les pompiers – luttent sans relâche. Lui craint pour sa maison à 5-6 km du front. “Si l’incendie s’y propageait, ça signifierait que des centaines d’autres seraient touchées avant.” Merci pour l’analyse, Pascal. Mais pendant que tu pleures sur ton petit paradis écologique, des familles entières dorment dans leur voiture, comme le frère d’Ingrid Chauvin.
Le wokisme ne sauvera pas la forêt
Les médias mainstream nous bassinent avec leurs larmes de star. Sophie Davant évacuée en pleine nuit, Laura Smet au plus près des flammes… On compatit, mais on aimerait aussi entendre parler des vrais enjeux : pourquoi nos forêts sont-elles devenues des tinderboxes ? Pourquoi l’État préfère-t-il financer des ONG pro-migrants plutôt que des Canadair ? Pourquoi les élites déconnectées continuent-elles de construire des villas entre les pins sans se soucier des risques ?
Pascal Bataille lui-même le dit : “Personne n’aurait pu l’imaginer il y a quelques jours, c’est hallucinant, épouvantable et incroyable, comme un film de science-fiction.” Mais si, on pouvait l’imaginer. On le savait. On vous l’avait dit. Mais la gauche préfère défendre l’islam et le wokisme plutôt que de planter des arbres et entretenir nos forêts.
Et après ?
Le cauchemar ne s’arrêtera pas quand les flammes s’éteindront. Il faudra des années pour reconstruire. Mais qui paiera ? Les contribuables, bien sûr. Pendant que les stars du PAF pleurent sur leurs maisons secondaires, les petits entrepreneurs du Cap-Ferret, les vrais, ceux qui tiennent les restaurants, les locations, les commerces, risquent de tout perdre. Eux, on ne les entendra pas dans les médias. Eux, ils n’ont pas de chronique au Parisien.
Une chose est sûre : si on continue à gérer nos forêts comme on gère nos frontières, le prochain incendie sera encore pire. Et ce sera encore Nicolas qui paiera.
Photo : Purepeople.com