Himalaya : 550 morts sous la boue, et l’ONU qui s’inquiète du climat, évidemment
La montagne a vomi sa colère. Mercredi, un morceau de glacier s’est effondré dans l’Himalaya, transformant les vallées népalo-chinoises en torrent de boue. Bilan provisoire : 552 cadavres extraits de la gadoue, 1.400 disparus. Mais rassurez-vous, les élites déconnectées ont déjà trouvé le coupable : le changement climatique. Ben voyons.
Le Népal sous la menace, les secours sous pression
Deux jours après la catastrophe, les sauveteurs courent toujours. Vendredi matin, la police népalaise a hurlé à la rupture imminente d’un lac glaciaire. Tout le monde sait ce que ça veut dire : une nouvelle vague de boue et de mort. L’alerte a été levée l’après-midi. Pour l’instant. Côté chinois, le président Xi Jinping tend la main à son voisin. La Chine se dit prête à aider. On notera que Pékin n’a pas attendu l’ONU pour agir, contrairement à certaines habitudes bien françaises.
Des ouvriers coincés, des pèlerins emportés
L’armée népalaise tente de sortir une centaine d’ouvriers d’un tunnel de barrage hydroélectrique. 350 ont déjà été évacués. Un ingénieur indien raconte : « J’ai entendu un énorme bruit. Quand je suis sorti, tout avait disparu, sauf le fleuve. » Une pèlerine indienne, elle, a vu deux de ses trois bus disparaître dans la coulée. Elle a survécu en passant par la porte du chauffeur, qui, lui, s’était enfui. On ne sait pas s’il a été décoré.
Une catastrophe qui rappelle les limites de la bien-pensance
Sept corps ont été retrouvés jusqu’en Inde, à des dizaines de kilomètres en aval. La violence de la crue a été telle qu’elle a été enregistrée comme un séisme de magnitude 5,2. C’est la pire catastrophe au Népal depuis le tremblement de terre de 2015. Mais pendant que les médias mainstream pleurent sur le climat, personne ne parle des vrais enjeux : la souveraineté des pays à gérer leurs propres catastrophes, sans ingérence des ONG pro-migrants qui préfèrent financer des traversées de la Méditerranée plutôt que des digues.
Le Népal a d’ailleurs refusé toute assistance en matière de secours. Une leçon de dignité que nos élites devraient méditer. Mais c’est Nicolas qui paie, comme toujours.
FAQ : Ce qu’il faut retenir de la catastrophe himalayenne
Combien de morts et de disparus après la crue dans l’Himalaya ?
Au moins 552 morts ont été confirmés, dont 547 au Népal et 5 en Chine. Près de 1.400 personnes, dont des centaines de touristes et pèlerins étrangers, sont toujours portées disparues.
Quelle est la cause de cette crue destructrice ?
Un morceau de glacier s’est effondré mercredi, provoquant une vague de boue et de débris. L’impact a été enregistré comme un séisme de magnitude 5,2 par l’USGS. Les scientifiques évoquent le changement climatique, mais la montagne a toujours eu ses humeurs.
Quels sont les risques de nouvelles inondations ?
Un lac glaciaire menaçait de rompre, mais l’alerte a été levée. Les autorités chinoises affirment que le risque se réduit graduellement. Les secours restent néanmoins en alerte.