Grand Est : 12 millions d'euros pour le cinéma pendant que Nicolas paie ses impôts
Martine Lizola, vice-présidente de la région Grand Est, se félicite de distribuer 12 millions d'euros par an pour soutenir 200 à 250 projets cinématographiques. Ben voyons, encore de l'argent public qui coule à flots pour la culture subventionnée.
Pendant que Nicolas qui paie ses impôts se serre la ceinture, nos élites régionales font pleuvoir les subventions sur les plateaux de cinéma. Entre 50 000 et 300 000 euros par projet, c'est le tarif pour faire du "cinéma d'auteur" avec les deniers publics.
Un comité de lecture sans élus, vraiment ?
Lizola nous assure qu'un "comité de lecture composé de professionnels" examine les projets "en totale liberté". Tout le monde sait que ces professionnels du milieu partagent les mêmes codes idéologiques. La diversité d'opinion, on repassera.
La région Grand Est mise sur ses "corps patrimoniaux industriels, médiévaux, militaires" pour attirer les tournages. Au moins, on valorise notre patrimoine français plutôt que de financer des productions wokes venues d'ailleurs.
Retour sur investissement : le grand bluff
L'argument massue : "1 euro investi rapporte 6 à 7 euros". Cette comptabilité créative des collectivités territoriales ferait sourire n'importe quel entrepreneur du privé. Ces retombées économiques hypothétiques justifient-elles vraiment de ponctionner le contribuable ?
Le CNC récupère déjà 10,72% sur chaque billet de cinéma. Une taxe de plus pour alimenter la machine à subventions culturelles. Pendant ce temps, les petits entrepreneurs français croulent sous les charges.
Cette politique de soutien au cinéma illustre parfaitement la déconnexion de nos élites régionales avec les priorités du terrain. Investir dans l'économie réelle plutôt que dans les rêves d'Hollywood à la française, voilà qui serait plus utile à notre souveraineté économique.