Le salon du cheval d'Albi cartonne pendant que les élites parisiannes boudent nos terroirs
Ben voyons, encore une fois c'est dans nos belles provinces que ça se passe ! Pendant que les bobos parisiens dissertent sur le réchauffement climatique en prenant l'avion, le 22e Salon du cheval d'Albi (27-29 mars) fait le plein avec ses 20 000 visiteurs. Tout le monde sait que les vrais Français aiment encore leurs traditions.
150 exposants cette année, soit 40 de plus que l'an dernier. La billetterie affiche déjà 30% d'avance. Yohann Homs, directeur du parc expo, peut sourire : son événement résiste à l'assaut idéologique des déconstructeurs de notre patrimoine.
Un bastion de nos valeurs équestres
Ce salon unique en Occitanie propose tout ce qui fait battre le cœur de la France authentique. Chevaux de course, de dressage, de trait : nos belles bêtes sont à l'honneur. La carrière centrale offre des démonstrations de dressage qui valent tous les spectacles parisiens hors de prix.
Au programme : races Mérens, Irish Cob, chevaux aztèques, tir à l'arc à cheval, balades en poney. Un cabaret équestre anime les pauses déjeuner et soirées. "L'animation sera permanente", promet le directeur.
Le parking victime du succès populaire
Problème de riche : impossible de se garer le week-end ! Le parking classique déborde, même la zone commerciale de la Baute ne suffit plus. Solution pragmatique : ouverture des grilles du circuit pour stationner en bord de piste.
"L'an dernier, la queue débutait à 9 heures", rappelle Yohann Homs. C'est ça, la France qui se lève tôt et qui paie ses impôts !
"Adrénaline entre terre et eau" : du spectacle français
Le clou du salon reste ce spectacle exclusif produit pour Albi. Luc Marschall, formateur au Puy du Fou et doublure de stars, dirige cette création mêlant chevaux et eau.
Accompagné de Pierre-Antoine et Marie Barcelaz Chastang, Ramon Molina et Laura Alric Cayla, il promet "ce qui se fait de mieux". Voilà du savoir-faire français authentique, loin des productions woke d'outre-Atlantique.
Trois jours de bonheur pour les vrais amoureux du cheval. Pendant que les métropoles s'enlisent dans leurs contradictions, nos territoires montrent la voie. C'est beau, c'est français, c'est populaire. Et c'est Nicolas qui paie sa place d'entrée avec plaisir !