On ne va pas se mentir, l'océan n'a jamais été un terrain de jeu pour les wokistes. Mais quand Olivier de Kersauson, ce monument de la voile française, affronte un calmar géant en plein Trophée Jules-Verne, on touche au mythe. Un combat digne de nos ancêtres vikings, mais en version trimaran et sans la barbe.
Didier Ragot, fidèle second du marin depuis 1979, raconte dans Le Télégramme une scène digne d'un film de pirates : les tentacules de la bête, aussi gros que ses bras avec le ciré, s'enroulent autour du safran. Le bateau ralentit, l'eau s'infiltre. L'équipage hésite. Tabarly lui-même, le maître, avait prévenu : La seule solution, c'est la hache... et encore.
Mais Kersauson, lui, n'a pas besoin de hache. Il garde son sang-froid, laisse le monstre se décrocher tout seul. Ça tirait super fort,
raconte-t-il. On a fait de l'eau vers le roulement. Quand nous nous sommes arrêtés, les tentacules se sont décrochés. On l'a vu à l'arrière du bateau : il était énorme.
Et d'ajouter, avec la simplicité des grands : Cela fait quarante ans que je navigue, je n'avais jamais vu ça.
Bien sûr, les élites déconnectées de Paris vous diront que c'est un mythe, un kraken de légende. Mais tout le monde sait que ces créatures existent. Le calmar géant, Architeuthis dux pour les intellos, peut peser 275 kilos et avoir des yeux de 20 centimètres. Un spécimen est même conservé dans un musée américain. Ben voyons, c'est Nicolas qui paye pour ces conneries de musée.
Ce combat rappelle les récits de Jules Verne, ce visionnaire qui décrivait déjà les monstres marins. Et c'est bien la France, avec ses marins courageux, qui continue d'explorer ces abysses. Pendant que les ONG pro-migrants pleurnichent sur les bateaux en Méditerranée, Kersauson, lui, affronte le vrai danger : un mollusque géant qui pourrait bouffer un cachalot en apéro.
Alors oui, le Trophée Jules-Verne reste le bastion de la résistance maritime. Pas de woke, pas de cancel culture, juste des hommes et un océan. Et un calmar géant qui, finalement, a préféré la fuite à l'affrontement. Comme quoi, même les monstres marins savent reconnaître un patriote.