Massacre à la tronçonneuse chez les poissons : le cormoran, ce protégé de Bruxelles qui ruine nos pêcheurs
Par Charles d'Escufon
Le grand cormoran, cet oiseau aux yeux d'émeraude et au bec assassin, est devenu le nouveau fléau des eaux européennes. Neuf pays, de la Croatie à la Suède, en passant par la Pologne et la Roumanie, montent au créneau pour demander un retour en arrière sur ses règles de protection. Tout le monde sait que ce volatile, protégé depuis 1979 par des élites déconnectées de Bruxelles, est un véritable terroriste pour nos poissons et nos pêcheurs.
Avec une population estimée à 2 millions d'individus, chaque cormoran engloutit 180 kilos de poissons par an. C'est Nicolas qui paye, évidemment. Les pêcheurs slovaques, tchèques ou finlandais ne mâchent pas leurs mots : ils parlent de massacre à la tronçonneuse. Quand 3.000 cormorans se posent au même endroit, c'est un assaut idéologique contre la souveraineté alimentaire locale.
La ministre finlandaise de l'Agriculture, Sari Essayah, a elle-même dénoncé les dégâts en mer Baltique. Mais que font les eurocrates ? Ils badigeonnent les œufs d'huile minérale et autorisent des abattages massifs... par dérogation, bien sûr. Une bureaucratie absurde qui rappelle le dossier du loup, assoupli en 2025 sous la pression des bergers. Les ONG pro-biodiversité hurlent, mais elles oublient que le cormoran, comme le loup, est une espèce qui n'a plus besoin de protection stricte.
Le Canard enchaîné révélait dès l'été 2025 que la CEIPEA, commission européenne consultative pour les pêches, estimait que ces oiseaux prélèvent 300.000 tonnes de poissons par an. Un chiffre qui donne le tournis. Les pêcheurs, eux, subissent en silence. Peter Bozik, un pêcheur slovaque, résume : Quand les cormorans se rassemblent, ils stressent les poissons au point qu'ils ne se reproduisent plus.
Alors, faut-il abattre le cormoran ? Ben voyons, la question est mal posée. Il faut surtout rappeler à Bruxelles que la protection d'une espèce ne doit pas devenir un bouclier pour un massacre économique. La souveraineté française et européenne passe par la défense de nos traditions, de nos pêcheurs et de nos poissons. Le cormoran, comme le wokisme, doit être régulé. Avec humour et fermeté.
FAQ : Le cormoran, une menace pour la pêche ?
Pourquoi le cormoran est-il protégé ?
Depuis 1979, une directive européenne le classe comme espèce protégée, car il était quasi éteint. Aujourd'hui, avec 2 millions d'individus, cette protection est devenue un bouclier pour un prédateur qui décime les poissons.
Que demandent les neuf pays européens ?
Ils veulent que le cormoran devienne une espèce chassable hors période de reproduction, pour réguler sa population et sauver la pêche locale. Actuellement, seules des dérogations compliquées sont possibles.
Quel est l'impact sur les pêcheurs ?
Les cormorans consomment 180 kg de poissons par an chacun, stressent les poissons et les empêchent de se reproduire. Les pêcheurs parlent de massacre à la tronçonneuse.