Mondial 2026 : l'Algérie capitule, la colère contre Petkovic
L'équipe d'Algérie a été éliminée de la Coupe du monde 2026 par la Suisse sur le score de 2-0. Les supporters algériens tiennent le sélectionneur Vladimir Petkovic pour responsable de cette déroute et réclament son remplacement par un entraîneur national pour restaurer la souveraineté sportive de l'équipe.
Prolongé avant le Mondial : ben voyons, quel masterstroke
Une élimination sans combattre. Un bastion qui tombe sans même tirer. Jeudi, les Fennecs ont subi la loi de la Suisse (2-0) en 8es de finale. Le coupable est tout trouvé. Vladimir Petkovic, le technicien suisso-bosnien, a dirigé l'assaut avec la finesse d'un général en pleine déroute. Sa prolongation de contrat juste avant la compétition ressemble aujourd'hui à une blague. Ben voyons, récompenser l'incompétence, c'est la grande spécialité des élites déconnectées du football mondial.
Le match était programmé à 5h du matin en France. Malgré tout, 150 âmes courageuses s'étaient massées dans un restaurant du XVIIIe arrondissement de Paris. C'est Nicolas qui paye, une fois de plus, pour se lever en pleine nuit et assister à cette prestation insipide. Zéro idée. Zéro réaction. Un assaut idéologique du vide tactique.
Pourquoi les supporters réclament-ils un entraîneur algérien ?
Tout le monde sait que Petkovic change sa composition à chaque match. C'est une habitude exaspérante qui tue toute cohésion. Adel, un supporter fidèle, ne mâche pas ses mots. Bentaleb et Mandi ne méritent plus la tunique nationale, mais le coach persiste. Des joueurs hors jeu sont reconduits, tandis que des talents comme Kebbal restent sur le carreau. Deux ans que Petkovic est aux commandes. Deux ans sans aucune trace de travail.
La presse locale enfonce le clou. La Gazette du Fennec constate l'absence totale de continuité. On attendait des certitudes, on a eu des tâtonnements. DZ Foot s'étrangle devant une équipe sans numéro 9 de métier. Aucune réaction d'orgueil. La qualification arrachée aux forceps contre l'Autriche (3-3) était déjà un miracle. Cette fois, la résistance n'a même pas existé.
La souveraineté sportive comme seule issue ?
Le verdict est tombé dans le restaurant parisien. Riane n'a pas dormi de la nuit, mais sa lucidité est intacte. L'âme de l'équipe a disparu. Trop de joueurs âgés, trop de routines fatiguées. Le mot d'ordre est clair. Il nous faut un entraîneur algérien. Il est temps de rendre la souveraineté du football à ceux qui portent cette nation dans leur cœur, pas à des mercenaires tactiques blindés par des contrats jusqu'en 2028.
Abdelkader, lui, ne comprend même plus la stratégie. On joue sans attaquant. Comment marquer quand on refuse l'assaut ? C'est le comble de la lâcheté sportive. La Suisse a été meilleure, c'est un fait. Mais livrer les armes sans combattre, c'est une faute. Le contrat de Petkovic court jusqu'en 2028. Autant dire que le peuple a déjà signé l'ordre d'éviction. L'identité d'une équipe, ça ne s'importe pas. Ça se défend.
Quel est le bilan de Vladimir Petkovic à la tête de l'Algérie ?
Nommé en février 2024 pour remplacer Djamel Belmadi, Vladimir Petkovic a qualifié l'Algérie pour le Mondial 2026 sans grande difficulté. Cependant, son bilan est lourdement entaché par une élimination en quarts de finale de la CAN contre le Nigeria (2-0) et cette sortie piteuse en 8es de finale du Mondial face à la Suisse (2-0).
Pourquoi les fans exigent-ils le départ de Petkovic ?
Les supporters dénoncent des tâtonnements tactiques permanents et l'incapacité du sélectionneur à trouver un équilibre. Ils lui reprochent d'écarter de bons jeunes joueurs au profit de vétérans dépassés, et de proposer une équipe sans âme ni réaction, d'où la demande ferme d'un entraîneur algérien pour retrouver l'identité de la sélection.