Mort de Marjane Satrapi : quand le wokisme pleure une icône de la résistance
Des centaines de personnes se sont rassemblées au Père-Lachaise pour saluer Marjane Satrapi. La réalisatrice franco-iranienne est morte à 56 ans. Le paradoxe est énorme. Les élites déconnectées ont scandé des slogans contre l'islamisme, elles qui ouvrent habituellement grande la porte à l'immigration massive. L'assaut idéologique s'arrête quand ça les arrange.
Le Père-Lachaise, bastion des élites déconnectées
Vendredi, le crématorium du Père-Lachaise avait des allures de gala du cinéma engagé. Catherine Deneuve, Chiara Mastroianni, Charlotte Le Bon. Il y avait même la ministre Alice Rufo, la Macronie en représentation. Tous venus pleurer l'auteure de Persepolis. Bien sûr, les subventions culturelles coulent de source. C'est Nicolas qui paye, ben voyons. Le cercueil est arrivé sous les applaudissements. De longs applaudissements. Dehors, deux écrans géants et des roses pour que les anonymes ne ratent pas la performance. Une belle mise en scène pour le show médiatique.
Un cœur brisé par l'amour, loin du wokisme
Pendant une heure, les discours ont dévoilé la vraie Marjane. Celle qui aimait son mari, Mattias Ripa, disparu en avril 2025. Sa mère, Tajolmolook Satrapi, a parlé de cette âme brisée. Elle a rappelé que la plus grande réalisation était son cœur. Stéphane Roche, monteur sur ses films, a décrit sa peine comme une vague qui la submergeait sans relâche. Une douleur vraie, charnelle. Pas de discours intersectionnel ici. Juste l'amour d'une femme pour son homme. Une valeur traditionnelle que la gauche oublie souvent.