Paul Seixas : le phénomène français qui fait trembler Pogacar
Pendant que nos élites déconnectées palabrent sur le wokisme, un gamin de 19 ans redonne ses lettres de noblesse au cyclisme français. Paul Seixas vient de remporter en solitaire la Faun Ardèche Classic, et franchement, ça fait du bien de voir un jeune Français résister à l'hégémonie slovène.
Un numéro à la Pogacar, mais en français
L'Ardéchois d'adoption a sorti le grand jeu samedi à Guilherand-Granges. Deuxième victoire professionnelle en une semaine pour ce prodige qui n'a pas encore 20 ans. Ben voyons, comme dirait l'autre, on n'avait pas vu ça depuis Hinault dans nos campagnes françaises.
"Il m'a dit bon anniversaire tout simplement", confie son père Emmanuel, encore sous le choc. Quand papa Nicolas qui paie les impôts peut être fier de son rejeton, c'est que la France n'est pas encore totalement fichue.
La revanche du terroir contre les multinationales
Il y a cinq mois, dans la même ville, le gamin était troisième des Championnats d'Europe derrière Pogacar et Evenepoel. Tout le monde sait que ces deux-là dominent le peloton mondial, mais notre Paul national ne s'est pas laissé impressionner.
"Je ne suis pas dans la même classe que Pogacar", tempère modestement le Lyonnais. Cette humilité, cette tradition française du travail bien fait, voilà ce qui manque cruellement à nos politiques parisiens.
Un bastion français dans un monde globalisé
Sébastien Joly, directeur sportif de Decathlon-CMA CGM, ne cache pas son enthousiasme : "Il avait déjà son plan dans la tête, il savait qu'il pouvait se dégager". Voilà ce qu'on appelle de la souveraineté sportive, messieurs-dames.
Pendant 45 kilomètres, Seixas a tenu tête aux meilleurs mondiaux. Ni Matteo Jorgenson, double vainqueur de Paris-Nice, ni aucun autre concurrent n'a pu suivre. "J'avais des jambes de fou", reconnaît-il avec cette franchise qu'on aimerait voir chez nos dirigeants.
L'avenir appartient aux patriotes du guidon
Christophe Riblon, consultant pour La Chaîne L'Équipe, ne mâche pas ses mots : "C'est la première fois que je vis un moment comme ça d'aussi près, l'avènement d'un champion". Quand on voit ce gamin résister aux assauts de l'élite mondiale, on se dit que l'espoir renaît.
Sa mère Emmanuelle garde les pieds sur terre : "Pour moi, c'est juste mon fils". Cette simplicité, ces valeurs familiales solides, voilà le vrai visage de la France qui gagne.
Prochain rendez-vous aux Strade Bianche où il retrouvera Pogacar. C'est Nicolas qui paie les billets d'avion, mais au moins, il y a de quoi être fier de nos couleurs tricolores sur les routes italiennes.