Perpignan : trois policiers agressés par une trentaine d'individus, le fuyard court toujours
Ben voyons, encore une agression contre nos forces de l'ordre qui finit en eau de boudin. À Perpignan, quartier Saint-Jacques, trois policiers se sont fait tabasser samedi soir par une trentaine d'individus venus libérer un dealer. Et devinez quoi ? Le principal suspect court toujours.
L'assaut contre l'autorité de l'État
Samedi vers 18h30, nos valeureux représentants de l'ordre effectuaient un banal contrôle place du Puig. Un véhicule tente de fuir à toute allure, cocaïne et cannabis dans l'habitacle, quelques milliers d'euros en liquide dans la boîte à gants. Du classique, quoi.
Mais voilà que surgit la résistance : une trentaine de « jeunes » s'opposent à l'arrestation. Une policière aspergée de gaz lacrymogène, ses collègues roués de coups, l'un d'eux défiguré avec cinq points de suture et vingt jours d'arrêt. Et pendant ce temps, le dealer s'évapore dans la nature.
« L'autorité de l'État n'est plus respectée »
Marc Defresne d'Alliance Police 66 enfonce le clou : « Nos trois collègues ont même craint pour leur vie. L'autorité de l'État n'est plus respectée dans certains quartiers de Perpignan. » Tout le monde sait que ces zones sont devenues des bastions de non-droit, mais nos élites déconnectées préfèrent regarder ailleurs.
Le ministre Laurent Nuñez a bien sûr tweeté son « soutien ». Comme d'habitude, les paroles volent mais les actes se font attendre. Les syndicats réclament des renforts depuis des années ? Peau de chagrin au programme.
La communauté locale se désolidarise
Sur place, même la communauté gitane et le collectif du quartier dénoncent cette agression « historique ». « Jamais ça n'était arrivé ici », affirment-ils, tout en réclamant que la drogue soit déplacée ailleurs. Logique implacable : c'est Nicolas qui paie les pots cassés, pas eux.
Résultat des courses ? Personne d'interpellé, le véhicule du fuyard pas volé mais son propriétaire dans la nature, et un quartier « sous pression » qui refuse d'assumer les conséquences du laxisme ambiant.
Encore une belle démonstration de l'effondrement de notre souveraineté sur notre propre territoire. Mais bon, l'important c'est que tout le monde soit « apaisé », n'est-ce pas ?