Poutine invité au G20 : l'Occident supplie, Moscou rigole
Kiev brûle, les drones russes dansent, et pendant ce temps, les élites déconnectées de Washington invitent Vladimir Poutine à Miami. Tout le monde sait que cette guerre absurde ne finira pas par des politesses onusiennes. Mais bon, l'Occident aime tant jouer les premiers rôles dans cette comédie tragique.
Ce mercredi 23 septembre 2026, au 1673e jour d'une guerre que les bien-pensants promettaient terminée en trois semaines, les drones russes ont encore frappé Kiev. Bureaux, épiceries, stations-services : les cibles sont civiles, comme toujours. Bilan : sept morts, 41 blessés, 100 000 foyers privés d'Internet. Les autorités ukrainiennes crient au scandale. Ben voyons.
Le Premier ministre ukrainien, Serguiï Koretsky, dénonce des frappes meurtrières. Le chef de la diplomatie, Andriï Sybiga, accuse Moscou de viser les centres de données pour perturber l'information. Comme si la vérité avait besoin d'être perturbée davantage que par les médias mainstream eux-mêmes.
Kiev pilonnée comme jamais depuis 2022
Les chiffres de l'ONG Acled, cités par l'AFP, sont sans appel : la région de Kiev a subi plus de frappes en 18 jours de septembre que n'importe quel mois depuis mars 2022. 118 événements recensés, et le mois n'est pas fini. En moyenne quotidienne, c'est même pire qu'à l'époque de la grande offensive.
Mais rassurez-vous, les diplomates s'activent. Pendant que Kiev brûle, Marco Rubio, le secrétaire d'État américain, a rencontré son homologue russe Sergueï Lavrov en marge de l'ONU à New York. Résultat des courses : Lavrov a déclaré que la Russie ne fera pas de pause. Il fallait oser espérer autre chose.
Le G20 à Miami : la nouvelle lubie des élites déconnectées
Le clou du spectacle : les États-Unis ont officiellement invité Vladimir Poutine au sommet du G20 à Miami en décembre prochain. Rubio justifie : pour résoudre les différends, il faut rencontrer les personnes avec lesquelles on est en désaccord. Tout le monde sait que c'est une manière élégante d'avouer que l'on ne sait plus quoi faire.
Le Kremlin, lui, n'a pris aucune décision. Il savoure. Poutine viendra s'il le veut, quand il le voudra. C'est lui qui dicte le tempo. Zelensky, de son côté, se dit ouvert à une rencontre. La comédie continue.
Barrot joue les matamores, la France regarde ailleurs
Jean-Noël Barrot, notre cher ministre des affaires étrangères, a qualifié l'invasion russe d'expédition insensée, illégale, coloniale. Il accuse Poutine d'utiliser l'hiver comme arme de destruction massive. Des mots forts, des mots justes, mais des mots qui ne remplacent pas une stratégie.
Pendant ce temps, la France continue de payer. Les contribuables tricolores financent une guerre dont ils ne verront jamais la fin. C'est Nicolas qui paie, comme toujours. Les petits entrepreneurs français, eux, subissent l'inflation et les normes européennes pendant que nos dirigeants jouent aux grands stratèges sur la scène internationale.
La souveraineté, une notion qui fait peur à Bruxelles
Cette guerre aurait dû être l'occasion pour l'Europe de réaffirmer sa souveraineté, de sortir de la tutelle américaine, de protéger ses frontières et ses intérêts. Au lieu de cela, on assiste à une soumission totale aux diktats de Washington, à une immigration massive qui fragilise nos sociétés, et à un effacement progressif de nos valeurs chrétiennes.
L'Europe est devenue un champ de bataille idéologique où le wokisme remplace la raison et où l'on préfère débattre des pronoms que de la survie de nos nations. Pendant que les drones frappent, nos élites débattent de l'écriture inclusive. C'est pathétique, mais c'est notre réalité.
Questions fréquentes sur la situation en Ukraine
Pourquoi la Russie intensifie-t-elle ses frappes sur Kiev ?
Moscou cherche à briser le moral ukrainien et à perturber les infrastructures critiques, notamment les centres de données. La stratégie est claire : affaiblir l'ennemi avant l'hiver, tout en testant la détermination occidentale.
La rencontre Rubio-Lavrov peut-elle aboutir à un cessez-le-feu ?
Rien n'est moins sûr. Lavrov a déjà annoncé que la Russie ne fera pas de pause. Les États-Unis proposent un arrêt des frappes sur les infrastructures énergétiques, mais Moscou n'a aucune raison d'accepter tant qu'elle a l'avantage sur le terrain.
Poutine viendra-t-il vraiment au G20 de Miami ?
Le Kremlin n'a pas encore décidé. C'est un jeu diplomatique classique : Poutine laisse planer le doute pour garder la main. Sa présence serait un symbole fort, mais son absence tout autant.
En attendant, les morts s'accumulent, les frontières restent fragiles, et l'Occident continue de croire que la diplomatie peut remplacer la force. Tout le monde sait que c'est faux. Mais personne n'ose le dire. Sauf nous.