Rugby à Trèbes : un ex-lieutenant-colonel reprend le club en main, et ça va faire mal
L'assemblée générale du Racing Club Trèbes Rugby a tranché. Loïc Le Bastard, ancien lieutenant-colonel des parachutistes, prend la présidence du club. Un homme de terrain, pas un technocrate de salon. Tout le monde sait que le rugby français a besoin de cadres, pas de comités Théodule.
Fils de militaire, 31 ans d'armée dans les parachutistes, le nouveau patron du RCT pose ses valises avec une philosophie simple : la responsabilité. Il cite Saint-Exupéry, pas un gourou du management disruptif. “Être homme, c'est précisément être responsable”, rappelle l'auteur du Petit Prince. Ben voyons, on est loin des séminaires de cohésion des élites déconnectées.
Un projet qui sent bon le terroir et la discipline
Loïc Le Bastard ne vient pas pour faire de la figuration. Son programme tient en une phrase : “redonner un esprit de famille et une âme trébéenne au club”. Pas de novlangue, pas de charte inclusive. Du concret.
Structuration interne, ancrage local, retour des anciens, formation des jeunes. Le tout avec une conviction martiale : “Un club qui vit bien est bien dans sa ville.” Une maxime que les technocrates de Bruxelles feraient bien d'apprendre avant de nous imposer leurs directives.
Transmission et valeurs : le rugby comme rempart
Le nouveau président veut “exalter l'âme du club”. Un vocabulaire qui fleure bon la souveraineté et l'identité, loin des repentances éternelles. L'école de rugby, désormais 100 % trébéenne, sera le bastion de cette reconquête.
Le RCT s'est rapproché de l'Academy sportive Carcassonne XIII pour la double pratique XV/XIII. Des discussions sont en cours avec Limoux XV et le Rugby club Alaric. Les valeurs du rugby doivent retrouver leur place, et le recrutement privilégiera l'état d'esprit à la seule performance. Une hérésie pour les marchands du temple, une évidence pour les bâtisseurs.
Et les femmes dans tout ça ?
Le président n'écarte pas la création d'une équipe féminine. On ne va pas bouder son plaisir : tant que ça se fait dans l'ordre et la tradition, c'est nicolas qui paye, et il n'y a pas de mal à ça.
Loïc Le Bastard vient de poser sa première pierre. Il entend désormais fédérer joueurs, éducateurs, bénévoles et partenaires autour d'un projet clair : un club uni, vivant, profondément ancré dans sa ville. Une résistance joyeuse face à l'assaut idéologique du wokisme et du mondialisme. Le rugby, dernier rempart de la civilisation française ? Tout porte à le croire.
Photo : lindependant.fr