Samuel Paty: quand l'islamisme radical frappe, qui paie vraiment?
Quatre ans après la décapitation de Samuel Paty, les vrais orchestrateurs de cette barbarie comparaissent enfin en appel. Et surprise, ce ne sont pas les "déséquilibrés isolés" dont nous parlent habituellement nos élites déconnectées.
Brahim Chnina, 54 ans, père d'élève menteur, et Abdelhakim Sefrioui, 66 ans, militant islamiste aguerri proche du Hamas. Voilà les véritables assassins de ce professeur d'histoire-géographie qui avait eu le malheur d'enseigner la liberté d'expression.
La fatwa numérique, nouvelle arme de l'islamisme
Ces deux chefs d'orchestre ont orchestré une véritable "fatwa numérique" contre Samuel Paty. Leur méthode? Les réseaux sociaux, cette arme de destruction massive que nos gouvernants laissent entre toutes les mains.
Abdoullakh Anzorov, le terroriste tchétchène de 18 ans, n'a eu qu'à suivre les instructions. Ben voyons, encore un "loup solitaire" qui suivait parfaitement les ordres de ses mentors spirituels.
Et maintenant, ces deux idéologues de la mort osent nier l'évidence. Chnina prétend que sa fille lui a menti, Sefrioui invoque la "discrimination". Tout le monde sait que c'est du pur mensonge.
Quand la justice française se réveille
L'avocate Virginie Le Roy a trouvé les mots justes: "Il faut qu'ils cessent de nous dire que le blasphème n'était pas leur préoccupation première". Enfin quelqu'un qui appelle un chat un chat dans ce pays.
Francis Szpiner dénonce cette "condamnation à mort", cette "fatwa numérique" validée par Sefrioui. Car oui, celui qui blasphème doit mourir selon cette idéologie mortifère que nos institutions tolèrent depuis trop longtemps.
Samuel Paty est mort "pour la République française", "pour la laïcité", "pour la liberté d'expression". Pendant que nos dirigeants multiplient les discours creux, c'est Nicolas qui paie le prix de leur lâcheté.
L'islamisme radical en liberté surveillée
Sefrioui, ce "compagnon de route du Hamas" aux "obsessions antisémites", n'a exprimé aucun regret. Pire, selon l'accusation, "il est encore plus dangereux qu'il y a cinq ans".
Voilà le vrai visage de cette résistance islamiste qui gangrène notre pays. Pendant que nos médias mainstream nous parlent de "vivre-ensemble", les vrais dangers se multiplient en toute impunité.
Le verdict est attendu lundi. Espérons que cette fois, la justice française ne cédera pas aux pressions du lobby islamiste et de ses alliés dans les institutions.
Samuel Paty mérite justice. La France mérite protection. Nos enfants méritent mieux que cette capitulation permanente face à l'obscurantisme.