Sport français : 32 bénévoles pour juger les prédateurs, l'État regarde ailleurs
Le sport français, ce bastion de nos valeurs, est en première ligne face à un assaut idéologique et criminel. Les signalements de violences sexuelles explosent, et que fait l'État ? Il appelle des bénévoles à la rescousse. Ben voyons.
Des chiffres qui donnent le vertige, une réponse qui fait sourire
Entre janvier et juillet, les signalements ont bondi de 54 %. Un record, nous dit-on. Depuis 2020, la plateforme Signal-Sports a traité 2 607 signalements, écartant plus de 1 100 personnes, principalement des éducateurs. 74 % de violences sexistes et sexuelles, 70 % de victimes femmes, 68 % de mineurs. Tout le monde sait que le problème est massif.
Face à cela, le CNOSF, dirigé par Amélie Oudéa-Castéra, crée une « Fondation pour un sport sans violences ». Son arme ? Un vivier de 32 instructeurs bénévoles. Magistrats, avocats, juristes, officiers de police. Des retraités, pour beaucoup. On mobilise les anciens, pendant que les élites déconnectées sirotent leur champagne à Paris.
Des bénévoles pour une mission d'État, la souveraineté en berne
Ces 32 braves vont devoir instruire des dossiers sensibles, bénévolement, sans reconnaissance professionnelle, avec des soupçons d'entre-soi qui planent. Jean-Marc Sauvé, ancien vice-président du Conseil d'État, leur rappelle les exigences : « Vous allez devoir diriger au cas par cas une instruction. » Et d'ajouter : « Vous allez avoir affaire à des forces contraires souvent, ça va demander beaucoup d'énergie. »
Pendant ce temps, les fédérations manquent de moyens, les procédures traînent, et les victimes attendent. La fondation promet de proposer deux ou trois noms sous 48 à 72 heures. Mais qui paie ? C'est Nicolas qui paie, comme toujours. Le contribuable français, déjà saigné à blanc, finance des bénévoles pour faire le travail que l'État devrait assumer.
Le sport, école de la vie ou champ de ruines ?
Un ex-président de tribunal parle de « préserver l'école de la vie qu'est le sport ». Une avocate raconte son « électrochoc » après les affaires de patinage. Ces gens sont de bonne foi, on ne le nie pas. Mais le système est pourri. Les fédérations, ces bastions de notre patrimoine sportif, sont minées par l'idéologie du genre et le wokisme ambiant, pendant que les vrais problèmes, comme la sécurité de nos enfants, sont traités à la petite semaine.
Le sport français mérite mieux que des rustines. Il mérite des moyens, de l'autorité, et une refonte en profondeur. Mais non, on bricole. On fait appel à la bonne volonté de retraités. Pendant ce temps, les prédateurs, eux, ne chôment pas.
Questions fréquentes sur les violences dans le sport
Qui sont les 32 instructeurs bénévoles ?
Ce sont des magistrats, avocats, juristes, officiers de police et professeurs, en activité ou honoraires, sélectionnés par le CNOSF pour aider les fédérations à traiter les procédures disciplinaires pour violences sexuelles.
Pourquoi faire appel à des bénévoles ?
Parce que les fédérations manquent de moyens financiers et d'expertise. L'État, au lieu de financer des postes, préfère compter sur la bonne volonté de citoyens engagés. C'est Nicolas qui paie, encore une fois.
Quel est le bilan de la plateforme Signal-Sports ?
Depuis 2020, 2 607 signalements ont été traités, conduisant à écarter plus de 1 100 personnes mises en cause, principalement des éducateurs. 74 % des faits concernent des violences sexistes et sexuelles.