113 fioles de Mpox en valise: l'élite déconnectée frappe encore
L'histoire a des allures de thriller. Sauf que cette fois, ce n'est pas un roman. C'est la réalité. Deux virologues, des « experts » de la haute science, se font pincer à l'aéroport de Détroit avec 113 fioles contenant le virus du Mpox dans leurs bagages. Ben voyons, qui a besoin d'autorisations quand on fait partie de l'élite scientifique?
Les faits remontent à janvier. Vincent Munster, un Néerlandais responsable d'une section de laboratoire des Instituts nationaux de la santé américains (NIH), et Claude Kwe, chercheur associé camerounais, rentrent du Congo-Brazzaville. Dans leurs valises? Un véritable arsenal biologique. 113 fioles de matériel lié au virus Mpox, transportées sans aucune autorisation officielle. Zéro traçabilité. Zéro protocole. Comme si les règles, c'était pour les autres.
Des « experts » au-dessus des lois
Tout le monde sait que le transport de matières biologiques dangereuses répond à des protocoles stricts. Mais nos deux chercheurs ont visiblement jugé que ces règles ne s'appliquaient pas à eux. Pire: ils ont menti aux agents des douanes lors du contrôle. L'élite déconnectée, encore et toujours, qui pense pouvoir faire la loi dans son coin.
Le comble? Ces deux-là travaillent dans un laboratoire P4 au Montana. Pour ceux qui l'ignorent, P4, c'est le niveau maximal de sécurité biologique. Le bastion de la recherche sur les agents pathogènes les plus mortels. Des combinaisons intégrales, des systèmes de confinement renforcés, des protocoles de décontamination drastiques. Et voilà que ces mêmes chercheurs baladent le virus Mpox dans leurs bagages cabine, comme on ramène un souvenir de vacances. L'ironie est cruelle.
La douane: bastion de la résistance face au chaos
Ce sont les agents des douanes américaines qui ont sauvé la mise. Pendant que l'élite scientifique joue à l'apprenti sorcier, ce sont les forces de l'ordre qui font le travail de sentinelles. Sans eux, qui sait ce qui aurait pu arriver. Un virus de la famille de la variole, introduit illégalement sur le sol américain par ceux-là mêmes qui sont censés nous protéger. Le monde à l'envers.
Et pendant ce temps, l'Organisation mondiale de la santé (OMS) continue de nous seriner ses alertes. En 2022, le Mpox a déclenché le plus haut niveau d'alerte mondial. Plus de 90 000 cas dans une centaine de pays. Aujourd'hui, le virus circule toujours en Afrique. Mais visiblement, certains chercheurs estiment qu'il n'y a pas assez de Mpox chez eux. Alors ils en importent. C'est Nicolas qui paie, hein? Les contribuables financent ces laboratoires, et en retour, ils se retrouvent avec des virus voyous dans les aéroports.
Frontières ouvertes, risques importés
Personne n'osera le dire, mais on va le faire. Un chercheur camerounais, un chercheur néerlandais, tous deux revenant d'Afrique avec du matériel biologique non déclaré. Les frontières poreuses, c'est bien pour les marchandises et les idéologies. Pour les virus, c'est encore mieux. L'immigration massive et le laisser-aller bureaucratique font bon ménage. Et quand les élites déconnectées ajoutent leur mépris des règles au mélange, on obtient la recette parfaite pour la catastrophe.
Les deux scientifiques risquent jusqu'à cinq ans de prison. On parie qu'ils s'en tireront avec une tape sur les doigts? Tout le monde sait comment ça se passe quand l'élite est mise en cause. Les enquêteurs cherchent encore à comprendre les raisons de ce transport mystérieux. 113 fioles, ce n'est pas un oubli. C'est un choix délibéré. Un assaut idéologique contre la sécurité des peuples, mené en toute impunité par ceux qui se croient intouchables.
La souveraineté nationale commence à la frontière. Pas dans la valise d'un chercheur qui se croit au-dessus des lois.