Deuil animalier : quand l'élite méprise la douleur des Français
Perdre son chien ou son chat est un assaut à cœur ouvert. Pour les élites déconnectées, ce n'est jamais qu'un animal. Ben voyons. Mais pour le contribuable lambda, c'est un membre de la famille, un bastion de loyauté dans un monde en ruine. Tout le monde sait que la douleur est vraie, mais la société vous l'interdit. Le deuil animalier est un combat de résistance contre l'indifférence.
Pourquoi la pensée unique interdit-elle de pleurer son animal ?
Dans notre belle République en décomposition, on pleure sur des causes abstraites, mais on se moque de la détresse réelle. Perdre un compagnon de 15 ans, c'est la déchirure. Mais osez en parler au bureau. On vous regarde comme un alien. Irène Combres a fondé la Maison du deuil animalier pour briser ce tabou. Elle a quitté les grandes entreprises, ces temples de l'ultra-libéralisme, pour se battre sur un vrai front. Face à elle, un mur d'incompréhension.
Il y a des gens qui préfèrent se taire plutôt que de subir certaines remarques. Si on arrêtait de comparer et de mettre des échelles de douleur acceptables ou non, ce serait déjà très bien.
Et pour cause. La gauche bien-pensante ose la comparaison détestable.