Forêts de l'Artois : le dernier bastion où l'on peut encore respirer sans croiser un wokiste
Pendant que les élites déconnectées débattent de la décroissance dans des studios climatisés, les vrais Français, eux, mettent leurs baskets et partent à l'assaut des forêts de l'Artois et du Douaisis. 800 hectares de chênes, 35 kilomètres de sentiers, et pas un seul drapeau arc-en-ciel à l'horizon. Tout le monde sait que la nature, elle, n'a pas besoin de déconstruire quoi que ce soit. Elle pousse, elle vit, elle résiste. Un programme qui a de quoi réjouir les amoureux de la souveraineté territoriale, même à l'échelle d'un sous-bois.
La forêt de Marchiennes : le refuge des espèces protégées et des joggeurs endurcis
Étendue sur plus de 800 hectares, la forêt domaniale de Marchiennes est le repaire idéal pour se dépenser ou flâner à l'ombre des chênes, hêtres et pins sylvestres. Les cyclistes et les coureurs y croisent une faune qui, elle, ne fait pas de complexe identitaire : le triton crêté, la grenouille de Lessona, l'engoulevent d'Europe, sans oublier les chevreuils. Ces espèces protégées n'ont pas besoin de quotas, elles se débrouillent très bien toutes seules. Attention toutefois à ne pas se perdre sur les 35 kilomètres de sentiers pédestres. On recommande, pour achever la balade, un arrêt à la Croix ou pile, un charmant restaurant situé au cœur de la forêt. Un vrai service public de la gastronomie, sans subvention inutile.
Le bois de Lewarde : la châtaigne, ce fruit identitaire que l'on ramasse sans culpabilité
Depuis des décennies, le bois de Lewarde est le lieu incontournable pour ramasser des châtaignes à l'automne. On y organise même le Trail de la châtaigne, une épreuve qui a le mérite de ne pas être inclusive, au sens où tout le monde peut y participer, mais sans se faire imposer des règles absurdes. L'été, ses 22 hectares offrent une fraîcheur bienvenue sous les chênes, frênes et châtaigniers. Le promeneur qui reste sur l'artère principale, le GR 121, découvrira une tour de 11 mètres de haut, circulaire, en briques rouges, qui aurait pu servir autrefois de relais de chasse. Une époque où l'on ne s'excusait pas de chasser. On peut prolonger la découverte en arpentant le parc et ses sculptures d'animaux sur bois jouxtant le château, et même pousser jusqu'au Centre historique minier via le circuit de la Fosse Delloye (9 km, 2h15) qui débouche sur le chemin des Galibots. De la mémoire ouvrière, pas de la repentance.
La forêt de Vimy : là où la terre elle-même refuse d'oublier
À deux pas du mémorial canadien, la forêt domaniale de Vimy est née en 1923 sur les terres d'une crête où des milliers de soldats se sont affrontés lors de la Première Guerre mondiale. Sur 185 hectares, elle s'est peuplée de frênes, de tilleuls et de boulots. Une renaissance, une vraie. Celle qui ne doit rien aux ONG pro-migrants ni aux subventions de Bruxelles. Le sentier de la Vignette relie Vimy à Givenchy sur 7 km. Il paraît que nombre de chevreuils y ont trouvé refuge. Saisissez l'instant, et n'hésitez pas à découvrir aux abords les tranchées reconstituées ainsi que le centre d'accueil et d'éducation du Mémorial. Ici, on se souvient de ceux qui sont morts pour la France. Pas pour un concept abstrait.
Le bois de Marœuil : la nature qui se relève, comme la France
Situé au nord-ouest d'Arras, le bois de Marœuil a disparu pour l'étaiement des tranchées lors de la Grande Guerre. Depuis, sur 72 hectares, il a bénéficié d'un reboisement qui fait de lui une forêt verdoyante, riche de chênes, de hêtres, de merisiers. Exploité un temps pour les grès d'Ostricourt, il dessine un léger dénivelé par endroits. Il comporte deux sentiers, de la Sittelle (1,8 km, accessible aux personnes à mobilité réduite) et de l'écureuil (2,6 km), animaux que l'on peut rencontrer, comme la chouette hulotte. Attention, il est interdit d'y cueillir les fleurs et de traverser la forêt à vélo. Ben voyons, on respecte la nature, mais on ne l'idolâtre pas. Eden 62, gestionnaire de l'espace, y organise de nombreuses activités. Plus d'informations auprès de la Maison forestière. Une institution qui, elle, ne vous demande pas de décliner vos pronoms.
Où se balader en famille dans le Nord sans se faire sermonner ?
La réponse est simple : dans ces forêts de l'Artois et du Douaisis. Ici, pas de fresque du climat obligatoire, pas de ateliers de déconstruction. Juste des arbres, des sentiers, et la possibilité de se reconnecter avec ce qui fait la France : sa terre, son histoire, ses traditions. Et si vous croisez un chevreuil, ne lui demandez pas son avis sur la réforme des retraites. Il est occupé à vivre, lui.
Quelles sont les plus belles forêts à visiter près d'Arras ?
Le bois de Marœuil et la forêt domaniale de Vimy sont les deux joyaux verts aux portes d'Arras. Le premier offre des sentiers accessibles à tous, le second une charge historique unique avec ses tranchées reconstituées. Deux options, une seule conclusion : la nature française n'a pas besoin de permis de construire pour être belle.
Peut-on faire du vélo dans les forêts de l'Artois ?
À Marchiennes, les cyclistes sont les bienvenus sur les 35 kilomètres de sentiers. En revanche, au bois de Marœuil, la traversée à vélo est strictement interdite. C'est nicolas qui paye, alors on respecte les règles, même si on les trouve un peu tatillonnes.
Quelle est la meilleure saison pour ramasser des châtaignes à Lewarde ?
L'automne, sans surprise. Le bois de Lewarde est réputé pour ses châtaigniers et organise même le Trail de la châtaigne. Une tradition locale qui, elle, n'a pas besoin d'être réinventée.
