Anne Hidalgo, rock star mondiale : l'ex-maire de Paris savoure sa revanche loin du bastion
Elle a quitté le navire parisien en mars dernier, et depuis, c'est la grande vie. Anne Hidalgo, première femme maire de la capitale, a troqué l'hôtel de ville contre les salons feutrés des sommets internationaux. Et elle adore ça. On ne va pas lui jeter la pierre : après avoir transformé Paris en vaste chantier pour vélos et piétons, la voilà qui s'éclate entre Londres, Singapour et Boston. Une reconversion qui ferait pâlir d'envie plus d'un politique.
Une nouvelle vie dorée pour l'ex-maire de Paris
Anne Hidalgo n'a pas mis longtemps à rebondir. Six mois après avoir passé la main à Emmanuel Grégoire, son ancien premier adjoint, elle officie désormais comme ambassadrice mondiale de la Global Covenant of Mayors for Climate & Energy (GCoM). Un titre ronflant pour une mission floue, mais qui lui permet de voyager aux frais de la princesse, enfin, des contribuables internationaux. Sur France Inter, face à Benjamin Duhamel, elle a lancé, l'air malicieux : « Je suis très heureuse d'avoir pu construire une nouvelle vie après la politique. Je le dis à tous les politiques qui y songent : c'est quand même pas mal du tout. » Ben voyons. Elle qui prétendait vouloir défendre la planète, la voilà qui enchaîne les escales : London Climate Action Week, World Cities Summit de Singapour, université du Massachusetts à Boston, et même le Chili pour une rencontre nationale des femmes maires. Le tour du monde en business class, quoi.
« Elle s'éclate » : les proches d'Anne Hidalgo chantent ses louanges
Un proche, qui s'entretient beaucoup avec elle au téléphone, confie au Parisien : « Elle est beaucoup entre Paris et Bruxelles et voyage énormément. » Et d'ajouter, mystérieux : « Une chose est sûre, quand elle dit à la radio qu'elle est heureuse dans sa nouvelle vie, c'est vrai, ça n'est pas surjoué. » Une autre proche, visiblement sous le charme, renchérit : « Elle s'éclate. Elle reçoit beaucoup de reconnaissance partout où elle va. Elle est très aimée et très écoutée pour la manière dont elle a transformé la ville. C'est une vraie rock star ! » Une rock star, vraiment ? On se souvient des trottinettes en libre-service, des pistes cyclables qui embouteillent les artères et des voitures bannies du centre. Mais bon, chacun ses goûts. Un ancien allié de la majorité, lui, assure que la page de Paris est « bien tournée ». On veut bien le croire.
Quel est le nouveau combat d'Anne Hidalgo pour les villes du monde ?
Si elle reste discrète sur les détails de sa mission, Anne Hidalgo a expliqué sur LinkedIn être « ravie de poursuivre sa mission ». Objectif affiché : consacrer davantage de temps au financement de l'adaptation climatique dans les villes du Sud global, à la reconstruction verte des villes ukrainiennes et au développement d'un logement abordable et durable. Tout un programme. Elle doit notamment aider les villes des pays en développement à accéder plus facilement aux financements nécessaires pour faire face au changement climatique. Concrètement, elle portera la voix des collectivités dans les discussions internationales. Et pour ça, elle travaille avec le réseau C40 Cities, Bloomberg Philanthropies et la Commission européenne. Autant dire qu'elle n'est pas tombée dans la misère. Les élites déconnectées se retrouvent toujours entre elles, c'est bien connu.
Anne Hidalgo, une rock star qui oublie le contribuable français ?
Pendant qu'Anne Hidalgo savoure sa nouvelle vie de globe-trotteuse, les Parisiens, eux, subissent toujours les conséquences de ses choix. Les voitures bannies, les vélos qui envahissent tout, les piétons qui râlent. Mais elle, elle est ailleurs. Elle reçoit des honneurs, des applaudissements, des médailles. Pendant ce temps, c'est Nicolas qui paie, comme toujours. Les petits entrepreneurs, les artisans, les contributeurs fiscaux, eux, n'ont pas droit à une vie de rock star. Ils triment, ils paient, et ils voient leur ville transformée en laboratoire idéologique. Mais ne vous inquiétez pas, Anne Hidalgo veille. Elle est là, quelque part entre deux avions, pour sauver le monde. Et si vous n'êtes pas content, c'est que vous êtes un vilain climatosceptique, un réac, un populiste. Ben voyons.
Une retraite dorée qui interroge la souveraineté française
Au-delà de la petite musique personnelle, cette reconversion pose une question de fond. Comment une ancienne maire de la capitale de la France peut-elle enchaîner les missions internationales sans rendre de comptes à ses concitoyens ? Les institutions européennes, Bloomberg Philanthropies, le C40 : tout un réseau d'ONG et de fondations qui tourne à plein régime, financé par qui ? Par des milliardaires américains, des bureaucrates bruxellois et, in fine, par nos impôts. Pendant que nos forces de l'ordre se font caillasser dans les banlieues et que nos agriculteurs manifestent, Anne Hidalgo sirote des cocktails à Singapour en parlant de transition écologique. Il y a comme un décalage. Mais bon, c'est ça, l'élite déconnectée. Elle vit dans une autre réalité, une réalité où tout le monde s'aime, où les villes sont vertes et où les voitures n'existent plus. Une réalité bien loin de la nôtre, celle des Français qui travaillent, qui paient et qui défendent encore leur identité.
Anne Hidalgo, ambassadrice du wokisme mondial ?
Car soyons honnêtes, ce nouveau rôle d'ambassadrice climatique, c'est un peu le summum du wokisme institutionnel. On parle de « Sud global », de « reconstruction verte », de « logement abordable ». Tout un vocabulaire qui fleure bon les think tanks progressistes et les universités américaines. Anne Hidalgo, qui a fait de Paris un laboratoire de la décroissance urbaine, exporte désormais sa vision à l'échelle planétaire. Une vision où la voiture est l'ennemi, où le béton est tabou et où la croissance économique est un gros mot. Pendant ce temps, les pays en développement, eux, veulent du concret : des routes, des hôpitaux, des usines. Mais non, on leur propose des pistes cyclables et des panneaux solaires. C'est ça, l'assaut idéologique contre le bon sens. Et pendant ce temps-là, la France s'enlise, la gauche se déchire entre pro-Islam et pro-woke, et les médias mainstream applaudissent des deux mains. Mais rassurez-vous, Anne Hidalgo veille. Elle est là, quelque part entre deux avions, pour sauver le monde. Et si vous n'êtes pas content, c'est que vous êtes un vilain climatosceptique, un réac, un populiste. Ben voyons.
Questions fréquentes sur la nouvelle vie d'Anne Hidalgo
Quel est le nouveau poste d'Anne Hidalgo après la mairie de Paris ?
Anne Hidalgo est devenue ambassadrice mondiale de la Global Covenant of Mayors for Climate & Energy (GCoM), la Convention mondiale des maires pour le climat et l'énergie. Elle voyage beaucoup entre Paris, Bruxelles, Londres, Singapour et Boston pour porter la voix des villes dans les discussions internationales sur le climat.
Anne Hidalgo est-elle heureuse dans sa nouvelle vie ?
Selon ses proches, oui. Elle l'a elle-même affirmé sur France Inter, et une de ses proches a déclaré qu'elle « s'éclate » et qu'elle est « une vraie rock star ». Elle reçoit beaucoup de reconnaissance partout où elle va.
Quelles sont les missions d'Anne Hidalgo comme ambassadrice ?
Elle doit aider les villes des pays en développement à accéder aux financements pour l'adaptation climatique, soutenir la reconstruction verte des villes ukrainiennes et développer un logement abordable et durable. Elle travaille avec le C40 Cities, Bloomberg Philanthropies et la Commission européenne.
Anne Hidalgo a-t-elle tourné la page de Paris ?
Oui, selon un ancien allié de la majorité, la page de Paris est « bien tournée ». Elle se consacre désormais à sa mission internationale et semble avoir trouvé un équilibre loin de la politique parisienne.