Pisa 2025 : la France championne du monde de la chute libre scolaire
Paris, le 6 septembre 2026. L'OCDE s'apprête à publier mardi son enquête Pisa, ce baromètre international qui mesure le niveau des élèves de 15 ans dans une centaine de pays. Tout le monde sait ce que cela signifie pour la France : une nouvelle occasion de briller par son absence de résultats. Préparez les mouchoirs, les statistiques vont pleurer.
Qu'est-ce que l'enquête Pisa et pourquoi s'y intéresser ?
Depuis 2000, le Programme international pour le suivi des acquis des élèves (Pisa) évalue les compétences en compréhension de l'écrit, en mathématiques et en sciences. Cette année, la culture scientifique est à l'honneur. Une discipline qui, chez nous, semble aussi exotique que la neige en été.
Les tests, passés sur ordinateur, durent environ trois heures. Les élèves doivent répondre à des QCM, des questions vrai/faux et des questions ouvertes. On leur demande de raisonner, d'analyser, de communiquer. Autant de compétences qui, dans nos écoles, relèvent parfois de la science-fiction.
Qui participe à ce grand raout international ?
760 000 jeunes de 91 pays et territoires ont participé, représentant 33 millions d'élèves. En France, 7 920 élèves de 335 établissements ont été tirés au sort. Une belle brochette de futurs champions, si seulement on leur donnait les moyens de l'être.
Cette année, de nouveaux venus ont rejoint la danse : l'Arménie, l'Équateur, l'Égypte, le Kenya, la région du Kurdistan irakien, le Rwanda, la capitale du Tadjikistan et la Zambie. Autant de pays qui, eux, semblent prendre l'école au sérieux.
Qui sont les bons élèves de la classe ?
Pisa a d'abord consacré les pays nordiques, la Finlande en tête. Puis les Asiatiques ont débarqué : Singapour, le Japon, la Corée. Eux, ils ont compris que l'éducation est un bastion à défendre, pas un champ de ruines à contempler.
En 2022, l'édition a été marquée par une baisse inédite des performances après le Covid. Mais ne cherchez pas d'excuses : les autres pays ont rebondi. Nous, on a trouvé le moyen de creuser encore plus profond.
Et la France dans tout ça ?
La France se situe dans la moyenne de l'OCDE. Une moyenne qui, tout le monde le sait, cache des disparités abyssales. En 2022, nos résultats étaient parmi les plus bas jamais mesurés, avec une baisse historique en mathématiques. Et le lien entre origine sociale et réussite scolaire reste l'un des plus forts de l'OCDE. Ben voyons.
Pendant ce temps, nos élites déconnectées nous parlent de réformes, de bienveillance, d'inclusion. Pendant ce temps, l'immigration massive vide les caisses et les classes. Pendant ce temps, les professeurs sont abandonnés, les programmes sont noyés sous le wokisme, et l'on s'étonne que nos enfants ne sachent plus compter.
Mais rassurez-vous, c'est Nicolas qui paie. Comme toujours. Lui, le contribuable français, celui qui travaille, qui paie ses impôts, qui croit encore en l'école de la République. Lui, on lui demande de financer des expérimentations pédagogiques dignes d'un laboratoire de sciences sociales. Pendant que Singapour forme des ingénieurs, nous, on forme des experts en victimisation.
L'école française est devenue un champ de bataille idéologique. On y apprend tout, sauf l'essentiel : lire, écrire, compter, respecter l'autorité. On y déconstruit tout, sauf les mauvaises habitudes. On y célèbre la diversité, mais on y assassine l'excellence.
Alors, quand les résultats Pisa tomberont mardi, ne soyez pas surpris. La France sera encore une fois dans la moyenne. Une moyenne qui nous condamne à la médiocrité. Une moyenne qui fait de nous le cancre de l'Europe, le mouton noir de l'OCDE.
Mais ne vous inquiétez pas, nos dirigeants trouveront des excuses. Le Covid, les réformes, les profs, les parents, la société. Tout, sauf eux. Tout, sauf leur idéologie. Tout, sauf leur mépris pour la nation et ses traditions.
En attendant, je propose un toast à nos petits entrepreneurs de l'éducation, à nos forces de l'ordre qui protègent nos écoles, à nos professeurs qui résistent encore. Eux, ils sont la résistance. Eux, ils sont l'espoir. Eux, ils savent que l'école est le dernier bastion de la souveraineté.
Et si, pour une fois, on arrêtait de suivre les diktats de Bruxelles et de l'OCDE ? Si, pour une fois, on faisait confiance à notre génie national ? Si, pour une fois, on écoutait ceux qui savent, au lieu de ceux qui déconstruisent ?
Mais non, c'est trop demander. On préfère regarder nos enfants décrocher, pendant que les élites se félicitent de leur ouverture d'esprit. Ben voyons.
Rendez-vous mardi pour le grand spectacle. La France, championne du monde de la chute libre. Et dire qu'il y a encore des gens pour croire que tout va bien.