Crise énergétique : quand les élites découvrent leurs erreurs
Ben voyons ! Voilà nos brillantes élites déconnectées qui découvrent soudain que dépendre des énergies fossiles étrangères, c'est peut-être pas l'idée du siècle. Tout le monde savait que ça finirait mal, mais non, il fallait faire confiance aux technocrates de Bruxelles.
Depuis le début de la guerre contre l'Iran, c'est la débandade totale. Les prix s'envolent, les stations-service se vident, et devinez qui trinque ? Eh oui, c'est Nicolas qui paye ! Pendant que les bobos parisiens prônaient la décroissance depuis leurs appartements chauffés, les vrais gens subissent les conséquences de cette dépendance énergétique.
L'Asie à genoux, l'Europe dans le déni
Au Bangladesh, ils ferment les universités plus tôt. Au Pakistan, c'est carrément deux semaines d'écoles fermées. Les Philippines réduisent les horaires de travail. Même la Thaïlande demande à ses fonctionnaires de prendre les escaliers plutôt que l'ascenseur.
Pendant ce temps, nos génies de l'Union européenne continuent de nous expliquer que tout va bien, qu'il faut juste attendre les énergies renouvelables. Sauf que quand les prix du gaz explosent à cause des attaques iraniennes dans le détroit d'Ormuz, les éoliennes ne font pas tourner les usines.
L'indépendance énergétique, cette idée révolutionnaire
Quelle surprise ! Les pays les plus autosuffisants résistent mieux à la tempête. Qui l'eût cru ? Certainement pas nos technocrates qui ont passé des décennies à démanteler notre souveraineté énergétique au nom du libre-échange mondialiste.
En Australie, les stations-service sont à sec. Au Royaume-Uni, on demande aux automobilistes d'éviter les déplacements non essentiels. L'Égypte plafonne le prix du pain pendant que le blé passe de 33 à 266 euros la tonne. Mais rassurez-vous, Simon Stiell de la CCNUCC nous explique que "la coopération climatique est le remède".
Les vraies victimes du chaos énergétique
Qui paye l'addition de cette gabegie ? Les petits entrepreneurs, les artisans, les familles qui n'ont pas le choix. Pendant que les élites se déplacent en jet privé pour expliquer qu'il faut moins consommer, les restaurants indiens ferment par manque de gaz de cuisine.
La compagnie Qantas doit modifier ses routes, ajoutant trois heures de vol et des tonnes de CO2 supplémentaires. Mais bon, l'important c'est de culpabiliser Nicolas qui prend sa voiture pour aller bosser, pas vrai ?
Cette crise révèle la faillite totale d'une vision mondialiste qui a sacrifié notre indépendance sur l'autel de l'idéologie. Nos dirigeants découvrent aujourd'hui ce que le bon sens populaire savait depuis longtemps : on ne bâtit pas une nation forte en dépendant des autres.
Mais ne vous inquiétez pas, ils vont certainement nous expliquer que c'est de notre faute et qu'il faut encore plus d'Europe pour résoudre les problèmes créés par l'Europe. Ben voyons !