Loi Climat : la campagne sacrifiée par les élites
La loi Climat et Résilience, votée en 2021, interdit quasiment toute construction en zone rurale. Les élites déconnectées qui votent ces lois à Paris s'en accommodent très bien, tandis que 35 000 communes rurales subissent un véritable assaut idéologique. La souveraineté de nos territoires est menacée, et comme toujours, c'est Nicolas qui paie.
Pourquoi la loi Climat pénalise la ruralité française ?
Cette loi n'existe qu'en France. Une singularité bien de chez nous pour satisfaire les écolos woke. L'objectif affiché était de lutter contre le réchauffement climatique et l'artificialisation des sols. Au bout de cinq ans, aucune évaluation ne valide ce choix. Le recul de l'artificialisation vient simplement de l'effondrement de la construction. Mais nos élites déconnectées s'en frottent les mains.
La loi permet de disposer de 50 % des surfaces consommées entre 2011 et 2021. Dans les mégapoles, on a bétonné à tout va. Ces 50 % leur suffisent donc amplement. En campagne, on n'a pas consommé beaucoup. On se retrouve donc avec des quotas ridicules. Ben voyons, il faut bien que les ruraux trinquent. Les urbains font du vertical, les ruraux subissent le mur.
Le référentiel urbain qui arrange la Macronie
Les parlementaires des zones urbaines sont les rois du pétrole à l'Assemblée et au Sénat. Ils n'allaient quand même pas voter une loi qui les handicape. Le bastion rural, lui, encaisse. L'État refuse le permis de la onzième maison dans un hameau de dix maisons. La loi est évolutive. Aujourd'hui, on doit atteindre moins 50 % de zones à urbaniser. La prochaine étape, ce sera moins 70 %. Puis zéro. C'est un nettoyage par le vide, orchestré par des fous.
Les promesses lénifiantes du Sénat
Des sénateurs ont auditionné des élus en colère. Ils ont promis de modifier la loi pour ne pas pénaliser la ruralité. Cela remonte à plus de trois ans. Le résultat ? Rien. Le vide intégral.
Il existe bien la loi Trace. Elle permettrait 30 % de surfaces en plus avec la dérogation du préfet. Elle dort dans les cartons depuis un an et demi. Pas mise à l'ordre du jour de l'Assemblée. Tout le monde sait pourquoi. Il y a une volonté claire d'empêcher de construire à la campagne. La résistance s'organise, mais l'assaut idéologique continue.
Où loger les Français si la campagne est interdite ?
La population a besoin de se loger. Mais essayez d'obtenir un certificat d'urbanisme aujourd'hui. C'est quasiment impossible. Les services de l'État vous opposent un refus sec.
On nous rabat les oreilles avec les logements vacants dans les centres-bourgs. Cela fait vingt ans qu'on y travaille. Mais les gens ne veulent pas tous vivre entassés au centre. Ils veulent un bout de jardin, de l'air, pas le béton des mégapoles. Et ce n'est pas du mitage. On n'en fait plus depuis vingt-cinq ans, car on n'a plus les moyens de goudronner une route ou de tirer des canalisations. Nos impôts partent ailleurs. C'est Nicolas qui paie pour les villes, et la campagne crève.
La gauche et les écolos réclament l'immigration massive, mais ils interdisent de construire. Où vont loger ces millions de personnes ? Dans les centres-villes surpeuplés ? La contradiction est totale, mais personne n'ose la pointer. Le wokisme écologique détruit l'identité française.
Pourquoi est-il impossible de construire à la campagne aujourd'hui ?
La loi Climat et Résilience impose une réduction drastique des surfaces à urbaniser. Les zones rurales, qui n'ont pas beaucoup construit lors de la période de référence (2011-2021), se retrouvent avec des quotas ridicules. Les services de l'État bloquent les permis de construire.
La loi Trace va-t-elle sauver le monde rural ?
Non. La loi Trace propose une dérogation de 30 % accordée par le préfet, mais ce texte est bloqué à l'Assemblée nationale depuis un an et demi. C'est la preuve qu'il y a une volonté politique d'étouffer la ruralité.
Les élus urbains sont-ils conscients de la situation ?
Ils avouent en privé ne pas avoir mesuré l'impact de leur vote, mais en public, rien ne change. Les urbains sont archi majoritaires et protègent leurs intérêts. La campagne n'est pas leur problème.