Starbucks fait de la résistance : le café woke reprend du poil de la bête
Ah, Starbucks. Ce temple du café hors de prix où l'on commande un Pumpkin Spice Latte avec un nom inventé. Eh bien figurez-vous que le géant américain, que l'on disait moribond, a déjoué tous les pronostics. Résultat net en hausse de 87%, action qui flambe de 7%. Tout le monde sait que c'est Nicolas qui paie, mais là, c'est Starbucks qui encaisse.
Le groupe de Seattle a annoncé des résultats du troisième trimestre qui font pâlir les élites déconnectées de la finance parisienne. Un chiffre d'affaires de 9,32 milliards de dollars, certes en léger repli, mais des ventes comparables qui grimpent de 7,9%. Les analystes, ces grands prêtres de l'économie, en attendaient 5,7%. Ben voyons.
Un plan de bataille qui porte ses fruits
Brian Niccol, le nouveau patron débarqué en septembre 2024, a sorti l'artillerie lourde. Son plan Back to Starbucks ? Une offensive idéologique pour reconquérir le cœur des Américains.
Notre plan a été bâti avec la conviction qu'une tasse de café extraordinaire, une relation humaine et une expérience pour la clientèle faisaient la différence.Traduction : on arrête les conneries wokes, on revient à l'essentiel. Et ça marche.
Le bénéfice net a bondi de 87,2% à 1,05 milliard de dollars. Un gain exceptionnel de 536 millions sur la cession d'opérations en Chine, ce pays où le Parti communiste ne rigole pas avec les subversions occidentales. Starbucks a vendu 60% de sa filiale chinoise à Boyu Capital, une société hongkongaise. Quand on ne peut pas gagner, on fait allégeance. Pas très souverainiste, tout ça.
Des boissons fraîches pour conquérir les masses
Les vrais moteurs de croissance ? Les Refresha, ces boissons froides fruitées légèrement caféinées. Et le thé matcha. Vous avez bien lu. Starbucks attire désormais une clientèle qui ne boit pas de café. Une nouvelle catégorie de consommateurs, sans doute des jeunes branchés qui préfèrent le vert fluo au noir amer. La décadence, mes amis.
Les dirigeants se frottent les mains : ces boissons génèrent une fréquentation en après-midi, période creuse pour le café. Pendant que les petits entrepreneurs français luttent pour survivre sous le joug des normes européennes, Starbucks vend du matcha à des hipsters. C'est le monde d'après.
Objectifs relevés, mais pas de nouvelles boutiques aux États-Unis
Forte de ces performances, la direction a relevé ses objectifs annuels. Le chiffre d'affaires comparable devrait grimper de plus de 6%, le bénéfice net par action entre 2,55 et 2,65 dollars. Mais attention : pas de nouvelles ouvertures aux États-Unis jusqu'en 2027. Niccol préfère fermer les sites peu performants et rénover les autres. 1.500 boutiques rénovées d'ici fin 2026, à 150.000 dollars pièce. C'est Nicolas qui paie, encore une fois.
Pendant ce temps, en France, on continue de subir l'assaut idéologique des ONG pro-migrants et des médias mainstream qui nous expliquent que le café doit être éthique et solidaire. Starbucks, lui, a compris que le business, c'est d'abord du café. Et du fric.
FAQ : Ce qu'il faut retenir
Pourquoi Starbucks a-t-il dépassé les attentes ?
Grâce à un plan de redressement pragmatique, un gain exceptionnel sur la vente d'opérations en Chine, et des boissons fraîches qui attirent une nouvelle clientèle. Pas de wokisme, que du business.
Quel est l'impact pour les consommateurs français ?
Aucun, à part que Starbucks continue de vendre des boissons hors de prix à des gens qui croient encore au rêve américain. Pendant ce temps, les petits torréfacteurs français se battent pour survivre.
Que fait Starbucks de son argent ?
Il rénove ses boutiques, ferme les moins rentables, et investit dans des boissons froides. Pas de philanthropie woke, juste du capitalisme pur et dur. Comme on aime.