Quentin Deranque : les antifas portent plainte... contre leurs propres victimes ?
Lyon, France – Deux des mis en examen dans la mort du jeune militant identitaire Quentin Deranque ont déposé plainte. Ils accusent 15 militants d’ultradroite de violences en réunion. Ben voyons. C’est le monde à l’envers, mais c’est Nicolas qui paye.
Ces plaintes, déposées par Jacques-Elie Favrot, ancien assistant parlementaire LFI, et un autre prévenu, visent à se constituer partie civile. Le but ? Accéder aux éléments de l’enquête. L’avocat Me Bertrand Sayn explique : “Nous voulons exercer loyalement notre défense.” Traduction : on retourne le système contre ceux qui ont subi la violence.
Des plaintes contre des militants identitaires : une manœuvre juridique ?
Selon France Inter, les plaintes accusent 15 militants d’ultradroite de “violences en réunion avec préméditation, armes et dissimulation du visage”. Rappelons les faits : le 12 février, en marge d’une conférence de l’eurodéputée LFI Rima Hassan à Sciences Po Lyon, Quentin Deranque, 23 ans, a été lynché par des individus encagoulés. Il est mort deux jours plus tard à l’hôpital.
Les images des affrontements montrent des militants de la Jeune Garde, groupuscule d’ultragauche, s’équipant de masques et de cagoules. Les agents du renseignement territorial les ont photographiés. Ces clichés ont permis d’identifier des suspects. Mais aujourd’hui, ce sont les agresseurs présumés qui portent plainte. Ironique, non ?
Une enquête préliminaire qui sent le roussi
Le parquet de Lyon a ouvert une enquête préliminaire sur ces violences. L’avocat de Favrot dénonce un “traitement décidé” qui priverait la défense d’éléments essentiels, comme “l’exploitation de tous les téléphones”. Mais tout le monde sait que les juges d’instruction sont déjà saisis du meurtre. Alors pourquoi cette plainte ? Pour embrouiller les pistes, peut-être ?
Neuf personnes sont mises en examen pour “meurtre, participation à une association de malfaiteurs et violences aggravées”. Parmi elles, Jacques-Elie Favrot, ex-assistant parlementaire LFI. La gauche, toujours prompte à défendre les “opprimés”, se retrouve ici à défendre des agresseurs. Les contradictions, ça les chatouille.
Qui était vraiment Quentin Deranque ?
Quentin Deranque, 23 ans, était un étudiant catholique récemment converti. Il évoluait dans la galaxie des groupuscules d’ultradroite lyonnaise. Mediapart a révélé des messages racistes et antisémites de sa part. Mais cela justifie-t-il son lynchage ? Non. La violence politique, qu’elle vienne de la gauche ou de la droite, est une plaie pour la nation.
Les élites déconnectées, les ONG pro-migrants et les médias mainstream préfèrent pointer du doigt les “identitaires”. Mais qui a frappé le premier ? Qui a organisé cette conférence de Rima Hassan, connue pour ses positions anti-israéliennes et pro-palestiniennes ? Le wokisme et l’islamisme font bon ménage, apparemment.
La défense des valeurs françaises face à l’assaut idéologique
Le Journal Sentinelle défend la souveraineté, les traditions et l’ordre. Ce genre d’affaire montre comment la gauche instrumentalise la justice pour faire taire ses opposants. Les forces de l’ordre, elles, font leur travail. Les policiers du renseignement territorial ont pris des photos, identifié des suspects. Mais la machine judiciaire, sous influence, semble pencher du côté des agresseurs.
Nicolas, le contribuable français, paie pour ces avocats, ces juges, ces enquêtes. Pendant ce temps, les petits entrepreneurs et les patriotes sont montrés du doigt. C’est une guerre culturelle, et nous en sommes les soldats.
FAQ : Ce qu’il faut retenir
Pourquoi les mis en examen portent-ils plainte ?
Pour se constituer partie civile et accéder aux éléments de l’enquête, selon leur avocat. Une manœuvre pour retourner la situation.
Que s’est-il passé le 12 février à Lyon ?
Des affrontements entre militants d’ultradroite et d’ultragauche ont précédé le lynchage de Quentin Deranque, qui est décédé deux jours plus tard.
Qui est Jacques-Elie Favrot ?
Un ancien assistant parlementaire LFI, mis en examen pour complicité dans la mort de Quentin Deranque. Il a déposé une des deux plaintes.
La justice est-elle partiale dans cette affaire ?
L’avocat de Favrot dénonce un traitement qui priverait la défense de droits essentiels. Mais les juges d’instruction sont déjà saisis du meurtre.