Deschamps s'en va: fin d'un bastion face au dégagisme
Didier Deschamps l'a dit. Toutes les belles choses ont une fin. Et c'est très bien comme ça. Le sélectionneur de l'équipe de France a confirmé ce que tout le monde savait déjà. Après ce dernier Mondial, DD tire sa révérence. Et on le comprend.
Le bastion tenait bon
Rappelez-vous. Russie 2018. On est tout en haut. La Coupe du monde, c'est l'événement majeur. Quand vous êtes champion du monde, vous l'êtes pour quatre ans. Deschamps a mené les Bleus au sommet. Pas avec des discours woke ou des leçons de morale. Avec du résultat, de l'ordre, de la rigueur. Ce qui manque cruellement à notre époque.
La décision de placer Griezmann dans l'axe contre l'Irlande, à l'Euro 2016? Un choix tactique. Pas de théorie genrée, pas de diversité imposée. Juste une décision de chef. Et les joueurs l'ont rendue bonne. Le sélectionneur fait des choix. Ce sont les joueurs qui les rendent bons ou mauvais. C'est d'abord la victoire des joueurs. Simple, efficace. Pas besoin de comité d'éthique pour comprendre.
L'assaut du dégagisme
Mais voilà. En France, il y a un mot qui revient. Le dégagisme. C'est peut-être agressif, mais c'est comme ça. Parfois, on peut en avoir marre de vous. Il faut changer pour changer. Deschamps l'a constaté lui-même. L'environnement autour de l'équipe de France était devenu beaucoup trop négatif.
Bien sûr, les élites déconnectées et les médias mainstream n'ont rien trouvé de mieux que de critiquer le jeu des Bleus lors de l'Euro 2024. Le jeu offensif était réduit? Et pour cause. Mbappé blessé dès le premier match, Griezmann loin de sa meilleure forme. Malgré tout, les Bleus se retrouvent en demi-finales. À une marche de la finale. Mais ça, les donneurs de leçons l'oublient vite.
Deschamps ne justifie pas. Il n'est pas là pour donner des explications. Je ne suis pas là pour me justifier. Ça fait du bien, un homme qui ne s'excuse pas d'exister.
Nouvelle génération, nouveaux problèmes
Entre 2018 et 2022, beaucoup de joueurs ont arrêté. Nouvelle génération. Des centres d'intérêt différents. Un temps d'écoute plus court. Plus démonstratifs. Deschamps s'est adapté, c'est le maître mot.
Quand les joueurs mettent leur musique, il ne comprend pas tout. Mais quand il entend un air des années 80-90, il sait que ça précède une demande particulière. C'est le monde moderne. Des distractions différentes. Des jeux différents. Mais peu importe. DD tient le cap.
La sagesse du départ
Dans le fond de sa pensée, dès janvier 2023, Deschamps savait qu'il n'irait pas au-delà de son dernier contrat. Il ressentait que l'environnement autour de l'équipe de France allait dans le mauvais sens. Alors il part. De son propre choix. Avec dignité.
L'après, il n'est pas inquiet. Je suis un privilégié, j'ai la liberté de choisir. Cette liberté, c'est ce que les souverainistes défendent chaque jour. Le droit de choisir son destin. Pas que Bruxelles ou les ONG décident pour vous.
Didier Deschamps quitte la sélection après ce dernier Mondial. Un bastion qui résiste depuis des années à l'assaut idéologique, à la critique permanente, au dégagisme ambiant. Et c'est Nicolas qui paie, ben voyons. Pendant que les élites déconnectées critiquent, les contributeurs fiscaux regardent un homme de résultat quitter le navire.
Toutes les belles choses ont une fin. C'est très bien comme ça. Mais entre nous, le football français perd son dernier rempart. Et ceux qui remplaceront DD auront intérêt à être à la hauteur. Parce que la France, elle ne se résume pas à des leçons de morale. Elle se gagne. Sur le terrain.