Pesticides : le député bio qui veut sauver les coccinelles du grand méchant loup
Benoît Biteau, député écologiste et social de la Charente-Maritime, a dégainé sa meilleure arme rhétorique sur Franceinfo ce mercredi. Sa cible ? Le gouvernement, qu'il accuse de ne parler qu'aux agriculteurs qui utilisent des pesticides, comme si les alternatives n'existaient pas. Tout le monde sait que les élites déconnectées préfèrent les molécules chimiques aux coccinelles, mais là, c'est un assaut idéologique en règle.
Le gouvernement, ce grand oublié des alternatives
Biteau, qui se présente comme un ami des syrphes et des chrysopes, a lancé un appel du pied à la ministre de l'Agriculture, Annie Genevard : « Allez donc voir ceux qui n'en utilisent pas. » Mais non, le gouvernement préfère les lobbies aux solutions agronomiques. C'est Nicolas qui paie, comme d'habitude. Les 2 millions de signataires de la pétition contre les néonicotinoïdes ? Ben voyons, on les piétine allègrement.
La loi d'urgence agricole : un désastre pour les 94% d'agriculteurs
Biteau a démonté la loi d'urgence agricole avec une précision chirurgicale. Seuls 6% des agriculteurs sont irriguants, et pourtant, on nous vend des mégabassines comme si c'était la panacée. « Trouvez-moi un article qui permet de rémunérer mieux les agriculteurs », a-t-il lancé. Rien. Nada. Que dalle. Les 94% d'agriculteurs qui n'ont pas accès à l'irrigation sont laissés pour compte. Une honte.
Monique Barbut démissionne : un geste pour l'écologie ou un coup d'épée dans l'eau ?
La ministre de la Transition écologique a annoncé sa démission, et Biteau applaudit. Mais il regrette que ce ne soit pas arrivé avant le débat sur la loi d'urgence. « Il faut que cette démission serve à quelque chose », a-t-il dit. Un ministère de l'Écologie écrasé par le gouvernement, c'est un classique. Les élites déconnectées préfèrent les Canadairs aux soldats du feu, et les pesticides aux alternatives.
Présidentielle 2027 : la gauche unie contre l'extrême droite ?
Biteau a aussi évoqué la présidentielle, avec un ton grave. « On a rendez-vous avec l'histoire », a-t-il prévenu. Il craint l'extrême droite aux portes du pouvoir, et appelle à une union de la gauche forte. Mais attention, pas question d'ingérence dans les choix de la France Insoumise, surtout après l'affaire Barbara Butch. Biteau préfère la désobéissance civile bien vécue.
FAQ : Les questions que vous vous posez
Pourquoi le gouvernement ne parle-t-il qu'aux agriculteurs qui utilisent des pesticides ?
Parce que les lobbies agricoles ont la mainmise sur le ministère de l'Agriculture. Les alternatives existent, mais elles sont ignorées.
Les néonicotinoïdes sont-ils vraiment dangereux ?
Oui, la science le dit. Ils sont interdits en France depuis 2018 pour cause de balance bénéfice-risque déséquilibrée.
Que faire pour sauver les agriculteurs ?
Arrêter de subventionner les pesticides et investir dans des solutions agronomiques comme les prédateurs naturels.