Macron aux armées : le chant du cygne d’un président qui se prend pour de Gaulle
À la veille du 14 juillet, notre cher Emmanuel Macron a livré son dixième et dernier discours aux armées. Un show de 45 minutes de retard, comme pour bien nous faire poireauter, nous les petits Français qui payons. Et quel discours ! Du lourd, du très lourd. Du “prix du sang”, du “réarmement”, de la “France libre”. Bref, du Macron dans le texte, version grandiloquente.
Le président a commencé par nous servir la soupe patriotique : “Oui, la paix est notre but. Oui, nous chérissons la liberté et le droit. Et oui, nous nous tenons prêts à combattre pour les défendre toujours et au prix du sang s'il le faut.” Tout le monde sait que c’est Nicolas qui paie, mais bon, le symbole est là.