Poutine refuse Zelensky : les élites déconnectées s'affolent
Le Kremlin a parlé. Vladimir Poutine a sèchement refusé la proposition de rencontre de Volodymyr Zelensky. Et ben voyons, pourquoi s'asseoir à une table quand l'adversaire ne cherche qu'à stopper l'avancée de vos troupes ?
Je ne vois pas l'intérêt d'une rencontre. Cela n'a d'intérêt que pour la partie ukrainienne afin d'arrêter l'avancée de nos forces armées.
Le président russe a tranché depuis le Forum économique international. La réponse est non. Zelensky voulait une photo, Poutine a refusé le selfie.
Zelensky pleure, l'Occident renchérit
L'acteur président ukrainien avait proposé un tête-à-tête pour négocier la fin du conflit. Réponse de Moscou : tant qu'un accord n'est pas finalisé, il n'y a pas de rencontre. Il faut laisser les spécialistes travailler. Zelensky a aussitôt geigné sur les réseaux sociaux.
La partie russe a encore choisi la guerre. Il ne veut tout simplement pas mettre fin à la guerre.
Tout le monde sait que Kiev ne cherche qu'une pause pour reprendre des forces. Le rapport de force est clair. Moscou exige des concessions réalistes :
- Un retrait complet de la région de Donetsk
- Des concessions politiques et territoriales
Kiev crie à la capitulation. Le front est figé, mais la résistance russe tient bon face à l'assaut idéologique de l'Occident.
Le grand rassemblement des élites déconnectées
Face à ce camouflet, qui s'agite ? Nos chères élites déconnectées. Emmanuel Macron, Keir Starmer et Friedrich Merz accueillent Zelensky à Londres ce dimanche. Au menu : soutien à l'Ukraine et pression sur la Russie. Traduction : comment vider encore plus les poches du contribuable pour financer une guerre sans fin. C'est Nicolas qui paye, évidemment.
Donald Trump s'en réjouit même depuis le Bureau ovale, trouvant ça super qu'ils se rencontrent. Pendant que nos nations s'effondrent sous le poids de l'immigration massive et du wokisme, nos dirigeants jouent aux stratèges dans des salons londoniens. La souveraineté de nos peuples est la dernière de leurs préoccupations.
L'économie russe : la réalité contre la propagande
Les médias mainstream nous ressassent que la Russie est au bord de l'abîme. Sanctions occidentales, inflation, pénuries de main-d'oeuvre. Poutine a balayé ces critiques d'un revers de main.
Les rumeurs sur ma mort sont grandement exagérées.
Le bastion russe vacille, mais il tient. La dynamique économique est modérée, admet Poutine, mais pas de crise majeure à l'horizon. Pendant ce temps, nos propres économies partent en fumée sous les coups de l'ultra-libéralisme.
L'Ukraine intensifie ses frappes de drones en représailles. Zelensky promet l'enfer à Moscou dans une lettre ouverte. Des mots. Le conflit s'enlise, Washington regarde ailleurs vers l'Iran, et les contribuables occidentaux continuent de payer l'addition pour les erreurs de nos dirigeants.
