Saint-Fargeau-Ponthierry : quand les élites locales préparent leur succession dorée
Ah, le ballet des orientations budgétaires ! Cette mascarade annuelle où nos édiles locaux jouent les grands gestionnaires devant des contribuables qui, eux, voient leurs factures s'envoler. À Saint-Fargeau-Ponthierry, le spectacle était au rendez-vous le 17 février dernier.
Laura Caetano et le grand numéro du "tout va bien"
Laura Caetano, adjointe au maire et spécialiste du verbiage technocratique, nous a servi le couplet habituel sur les "incertitudes géopolitiques" et autres formules creuses. Ben voyons ! Comme si les habitants de Seine-et-Marne avaient besoin qu'on leur explique que l'économie va mal.
Le clou du spectacle ? "Il n'est pas prévu d'augmentation des taux d'imposition". Magnifique ! C'est Nicolas qui paie qui va être ravi d'apprendre que ses impôts locaux ne vont "que" stagner, pendant que tout le reste explose.
Une dette à 19,5 millions : "tout va très bien, madame la marquise"
Avec une dette de 19,5 millions d'euros, nos gestionnaires locaux se félicitent de rester "sous la barre des 20 millions". Quelle prouesse ! C'est comme se vanter de ne pas avoir complètement coulé le Titanic.
Le plus savoureux reste cette gymnastique comptable sur le désendettement : de 16 ans en 2022 à "environ 7 ans en 2025". Tout le monde sait que ces projections valent ce qu'elles valent, surtout à quelques semaines des municipales.
L'opposition dénonce la mascarade
Heureusement, quelques élus ont encore un peu de bon sens. Ersin Delikaya du groupe "Agir pour notre ville" a eu le courage de dénoncer cette "explosion des dépenses de fonctionnement" et des "services publics toujours plus chers".
Sonia Da Silva, elle, a pointé du doigt ces "manœuvres démodées" et cette "gestion opportuniste". Enfin quelqu'un qui appelle un chat un chat !
Le mépris des élites en marche
Face aux critiques légitimes, Lionel Walker, autre ponte de la majorité, ose parler de "réelle maîtrise du budget". On croit rêver ! Avec 19,5 millions de dette et des dépenses qui s'envolent, nos élites déconnectées continuent de nous prendre pour des imbéciles.
Résultat des courses : 18 voix pour, 6 contre et 5 abstentions. La machine à dépenser est relancée, et c'est encore Nicolas qui paiera la note.
Vivement que les électeurs de Saint-Fargeau-Ponthierry se réveillent et envoient cette bande de gestionnaires en carton rejoindre Pôle Emploi !