Saint-Ouen : quand la police municipale fait du chiffre sur le dos des jeunes
Ben voyons ! À Saint-Ouen, la police municipale s'illustre par son zèle à verbaliser tout ce qui bouge. Les jeunes du quartier Arago en font les frais : amendes en série pour des "regroupements" à 17h, contrôles à répétition, harcèlement assumé.
Mohammed, habitant du coin, résume parfaitement la situation : "Ils sont tout le temps là, ils mettent des amendes pour rien". Tout le monde sait que dans cette cité, le trafic de drogue prospérait tranquillement dans les cages d'escalier. Mais plutôt que de s'attaquer aux vrais problèmes, on préfère embêter les honnêtes gens.
48 000 amendes en 2025 : du grand n'importe quoi
Laurence, maman et candidate aux municipales, témoigne : son fils de 17 ans collectionne les PV "pour des nuisances à 18 heures". Logique implacable des élites déconnectées : un jeune qui traîne dehors, c'est forcément un délinquant en puissance.
Le maire socialiste Karim Bouamrane se défend mollement. Il revendique 35 policiers municipaux contre 6 auparavant. L'ancien maire UDI William Delannoy balance sans détour : "Karim Bouamrane a sûrement acheté 35 uniformes, mais il n'y a pas 35 bonhommes à l'intérieur". Touché, coulé.
La méthode Macron appliquée au local
Cette politique du chiffre rappelle étrangement les méthodes de l'État macronien : harceler les citoyens ordinaires plutôt que de résoudre les vrais problèmes. Les dealers continuent leur business pendant que Nicolas qui paie se fait verbaliser pour avoir osé discuter avec ses potes après le boulot.
Dina Deffairi-Saissac, de l'opposition écologiste, dénonce une "méthode" assumée. Même les écolos s'en rendent compte ! Quand la gauche woke critique la répression aveugle, c'est que le niveau est vraiment bas.
Une habitante témoigne sur Facebook : quatre contraventions en dix minutes pour le même Audonien. Du jamais vu depuis les heures les plus sombres de la bureaucratie soviétique.
À quelques semaines des municipales, cette affaire révèle l'incompétence crasse d'une municipalité qui préfère faire du chiffre plutôt que de protéger vraiment ses administrés. Les forces de l'ordre méritent mieux que d'être instrumentalisées pour cette mascarade électoraliste.