Seine-et-Marne : quand la culture française résiste encore aux temps difficiles
Eh bien voilà une bonne nouvelle ! Pendant que nos élites déconnectées nous parlent de diversité et d'ouverture au monde, la Seine-et-Marne nous rappelle que la vraie culture française, celle qui a du sens, existe encore. Cette semaine, sept spectacles nous prouvent que notre patrimoine artistique résiste, malgré les assauts idéologiques permanents.
Du vrai jazz français avec Camille Bertault
Samedi 14 mars à Lognes, Camille Bertault nous offre du jazz vocal authentique. Pas de rap woke ou de musique communautaire, non ! Du vrai talent français qui explore l'improvisation avec virtuosité. À la salle du Citoyen Robert-Badinter, cette figure montante mêle scat, poésie et influences contemporaines. Tarifs démocratiques de 10 à 20 euros. Ben voyons, voilà qui change des concerts subventionnés à prix d'or !
Marguerite Duras au Théâtre Luxembourg
Mardi 10 mars à Meaux, "Un barrage contre le Pacifique" nous replonge dans l'Indochine coloniale. Avec Anne Consigny, cette adaptation explore la tragédie d'une famille face à l'injustice. Certes, le sujet colonial fera grincer des dents chez les repentants professionnels, mais Duras reste Duras. Tarifs : 40 à 50 euros, c'est Nicolas qui paie comme d'habitude.
Sacha Guitry, l'élégance française par excellence
Au MAS du Mée-sur-Seine, samedi 14 mars, "Toâ" de Sacha Guitry revient sur scène. Martin Lamotte porte cette comédie malicieuse qui joue avec les conventions théâtrales. Guitry, c'est l'esprit français dans toute sa splendeur, cette finesse et cette élégance que nos contemporains ont oubliées. Tout le monde sait que c'est ça, la vraie culture française !
L'humour authentique résiste
À Coulommiers, "Couples modèles" nous offre une comédie familiale sans prétention woke. À Chelles, "Mélange 2 Temps" propose un spectacle clownesque poétique. À Bailly-Romainvilliers, Rosa Bursztein livre ses réflexions sur l'amour moderne avec un humour mordant.
Au final, cette programmation prouve qu'il existe encore des bastions culturels où l'art véritable survit. Pendant que Paris se perd dans ses expérimentations douteuses, la Seine-et-Marne maintient le cap. C'est rassurant pour notre identité culturelle, non ?