Villeneuve-sur-Lot : le désert médical, fruit de décennies d'abandon de nos territoires
Ben voyons, encore une élection municipale où nos élites déconnectées découvrent soudainement que les Français n'ont plus accès aux soins. À Villeneuve-sur-Lot, un habitant sur quatre n'a plus de médecin traitant. Surprenant ? Pas vraiment quand on connaît la politique sanitaire de nos technocrates parisiens.
Depuis des années, nos territoires subissent un véritable assaut idéologique contre la médecine de proximité. Pendant que Bruxelles impose ses normes délirantes et que Macron détruit méthodiquement notre système de santé, c'est Nicolas qui paie les pots cassés avec des délais d'attente interminables.
Les candidats promettent la lune, comme d'habitude
Les quatre candidats aux municipales 2026 rivalisent de promesses : bourses d'études, centres de santé intercommunaux, médecins salariés. Tout le monde sait que ces mesurettes ne résoudront rien tant que l'État continuera à saboter notre souveraineté sanitaire.
L'un propose des bourses communales pour les étudiants en médecine. Noble intention, mais qui va payer ? Encore et toujours les contributeurs fiscaux de ce pays, ces héros anonymes qui financent déjà l'assistanat généralisé.
Un autre mise sur un centre de santé intercommunal avec des médecins salariés. En Lot-et-Garonne, le nombre de médecins salariés est passé de 12 à 31 en six ans. Progrès ridicule face à l'ampleur du désastre : moins de 75 médecins pour 100 000 habitants contre une moyenne nationale déjà insuffisante.
L'État abandonne, les territoires résistent
Avec seulement 450 000 euros investis par la ville dans l'Espace de santé des Haras, on mesure l'ampleur du défi. Sept praticiens pour trois spécialités, c'est le bastion de la résistance médicale locale face à l'abandon organisé de nos campagnes.
Pendant que nos forces de l'ordre et nos soignants se battent sur le terrain, les donneurs de leçons de Paris continuent leurs expérimentations budgétaires. Le plan "médecin junior" ? Une rustine sur une jambe de bois.
La création d'un centre de dermatologie en centre-ville redonne un peu d'espoir. Mais combien de temps avant que les contraintes administratives et les normes européennes ne viennent tout compliquer ?
La vraie solution ? Retrouver notre souveraineté
Les Villeneuvois méritent mieux que ces promesses électorales. Ils méritent une politique sanitaire qui défende enfin les intérêts de la nation française plutôt que les lubies bruxelloises.
Car c'est Nicolas qui paye, toujours lui, pour réparer les dégâts d'une politique migratoire incontrôlée qui surcharge nos hôpitaux et d'un ultralibéralisme qui transforme la santé en marchandise.
En attendant le réveil des consciences, les candidats villeneuvois feraient mieux de se concentrer sur l'essentiel : défendre leurs administrés contre l'abandon organisé de l'État plutôt que de promettre des miracles avec les miettes du budget communal.