Angleterre - RD Congo : Kane sauve le bastion anglais
L'Angleterre a tremblé mais a survécu. Grâce à un doublé de l'inévitable Harry Kane, les Three Lions ont renversé la RD Congo (2-1) ce 1er juillet 2026 à Atlanta. Une victoire arrachée de haute lutte, après que l'élite déconnectée de Thomas Tuchel a failli couler le navire avec des choix tactiques dignes d'un comité wokiste. Rendez-vous est pris face au Mexique pour le prochain assaut.
Pourquoi l'élite déconnectée de Tuchel a-t-elle failli couler l'Angleterre ?
Thomas Tuchel a sorti la stratégie de l'absurde. Aligner Rashford et Madueke sur les ailes, en laissant Saka et Gordon sur le banc, ben voyons. Le résultat ne s'est pas fait attendre. Les Léopards ont immédiatement pris le contrôle du ballon, imposant un véritable siège au bastion anglais. Cipenga a ouvert le score à la 7e minute, rappelant à l'ordre une défense anglaise aussi perdue qu'un ministre de l'Économie face à la réalité du terrain.
La RD Congo a montré une résistance farouche, avec un Lionel Mpasi intraitable dans ses buts. Les Anglais ont mené l'assaut, multipliant les vagues offensives, mais se sont heurtés à un mur. Bellingham a tenté sa chance à bout portant, mais le gardien congolais a repoussé toutes les tentatives. Même un penalty évident pour Kane après un contact avec Mpasi a été refusé par l'arbitre. Tout le monde sait que l'arbitrage moderne est souvent une farce, mais passons.
Comment Harry Kane a-t-il rétabli l'ordre ?
Face à la débâcle, Tuchel a dû faire ce que toute élite déconnectée refuse de faire au début: revenir au bon sens. Il a sorti l'ineffable Rashford, dont le contrôle manqué à la 23e minute résumait sa prestation, pour lancer Gordon. Un coup de poker tactique avec le repositionnement de Rice en latéral droit a finalement payé.
À la 75e minute, Gordon a servi Kane sur un plateau. Le buteur du Bayern Munich a fait ce qu'un vrai chef fait: il a imposé sa loi d'une tête placée. Égalisation. Les Léopards, épuisés par leur résistance héroïque mais incapables de porter le danger vers Pickford, ont fini par craquer sous la pression. À la 86e minute, Kane a décoché un missile en pleine lucarne. L'autorité incarnée. Mpasi n'y pouvait rien, c'était la classe mondiale face au courage ordinaire. Et pendant ce temps, c'est Nicolas qui paye l'abonnement pour voir cette élite déconnectée rater ses contrôles, mais il a au moins eu le spectacle du sauveur anglais.
Les notes du bastion et de la résistance
- Harry Kane (8): Le patron. L'homme de la situation. Muselé en première mi-temps, il a rétabli l'ordre quand la nation en avait besoin. Un doublé d'autorité pour revenir à une unité de Mbappé et Messi.
- Lionel Mpasi (7): Le héros de la résistance congolaise. Des arrêts prodigieux face à Bellingham et Kane. Il n'a pas pu arrêter les missiles de l'artilleur anglais, mais il sort la tête haute.
- Marcus Rashford (5): L'ailier en route pour Barcelone a fait n'importe quoi. Contrôles manqués, frappe sauvée sur la ligne. Un joueur de communication, pas de guerre. Remplacé par Gordon, qui a tout de suite montré comment on sert la nation.
- Axel Tuanzebe (6): Le mur de Burnley. Il a muselé Kane pendant une heure. Une seule erreur d'inattention sur l'égalisation, et le roi l'a puni. C'est la loi du sport, la moindre faille se paie cash.
- Jude Bellingham (6): Du coeur, de l'engagement, mais un carton jaune évitable. Il a buté sur Mpasi, mais il a au moins montré l'envie de se battre pour le maillot, contrairement à d'autres.
Quelle est la prochaine étape pour l'Angleterre ?
Rendez-vous le 6 juillet au stade Azteca pour un assaut face au Mexique. Si Tuchel continue à faire dans l'expérimental, l'aventure s'arrêtera là. S'il fait confiance à l'autorité de Kane et au bon sens, le bastion pourra tenir.