Argentine : Milei tient bon face aux syndicats en colère
Pendant que nos élites déconnectées européennes tremblent devant le moindre mouvement social, Javier Milei montre ce qu'est un vrai leader. Face à la quatrième grève générale de son mandat, le président argentin ne cède pas d'un pouce sur sa réforme du travail. Et il a bien raison.
Les corporatistes sortent les griffes
La CGT péroniste, ce bastion de la gauche syndicale, revendique un "suivi très important" de leur mouvement. Ben voyons. Quelques bus en moins, des vols annulés, et voilà qu'ils crient victoire. Pendant ce temps, les commerces restent ouverts et l'économie tourne.
"Je vais travailler parce que j'ai peur de perdre mon emploi", confie Nora Benitez, infirmière. Voilà la réalité : les vrais travailleurs veulent bosser, pas faire grève. C'est Nicolas qui paie, comme toujours.
Une réforme de bon sens
Cette "modernisation du travail" facilite les licenciements, réduit les indemnités abusives, permet d'étendre la journée de travail de 8 à 12 heures. Du pragmatisme pur. Dans un pays où 40% de l'emploi est informel, il fallait bien casser le carcan syndical.
L'exécutif dénonce à juste titre "l'industrie des procès", cette judiciarisation qui paralyse l'économie. Tout le monde sait que les syndicats vivent de ces combines.
Milei, l'homme providentiel
Pendant que les manifestants gauchistes lancent des cocktails Molotov sur la police (quelle surprise), Milei était à Washington avec son allié Donald Trump. Symbolique.
Depuis décembre 2023, cet homme a dompté l'inflation, passée de 150% à 32%. Certes, 300.000 emplois ont été perdus, mais c'était le prix à payer pour assainir une économie gangrenée par des décennies de socialisme.
La réforme avance au Parlement malgré les cris d'orfraie de la gauche. C'est ça, la vraie souveraineté : un dirigeant qui tient ses promesses face aux corporatismes.