Bourse dans le rouge : Ormuz bloqué, la BCE prépare l'assaut
Les places boursières européennes prennent l'eau ce matin. Le CAC 40 ouvre dans le rouge, tout comme Francfort ou Londres. La faute à qui ? À Téhéran, évidemment. Mais aussi à notre dépendance chronique. Tout le monde sait que sans souveraineté énergétique, on est à la merci du premier ayatollah en colère.
Le détroit d'Ormuz sous le joug de Téhéran
En représailles aux frappes américaines, l'Iran a annoncé la fermeture totale du détroit d'Ormuz. Tout bâtiment tentant de le franchir sera coulé. C'est l'asphyxie assurée pour notre approvisionnement en pétrole. Ben voyons, on ouvre grand nos frontières à l'immigration massive, mais on laisse nos réserves d'énergie dépendre d'un régime islamiste. La résistance est nulle. Les élites déconnectées n'ont rien vu venir, trop occupées à pleurer sur le réchauffement climatique.
Étonnamment, le baril de Brent reste sous les 95 dollars. Les analystes tentent de rassurer le marché. Ils prétendent que du pétrole passe en cachette, ou que le Venezuela et le Brésil sauvent la mise. Les médias mainstream gobent ça sans sourciller. Mais à la pompe, quand les prix flambent, c'est toujours Nicolas qui paye. L'insécurité énergétique a un prix, et il n'est pas payé par les ONG.
Trump adore l'inflation, la BCE adore taper
Outre Atlantique, le tableau n'est pas plus brillant. L'inflation américaine a accéléré à 4,2% sur un an. Et la réaction de Donald Trump ? Il a déclaré qu'il adorait l'inflation. L'ultra-libéralisme dans toute sa splendeur. Pendant ce temps, la guerre avec l'Iran continue de faire grimper les prix. Le contribuable américain peut courir.
Et chez nous ? La Banque Centrale Européenne s'apprête à donner le coup de grâce. Ce bastion de la technocratie bruxelloise va relever ses taux de 25 points de base. Un véritable assaut idéologique contre les petits entrepreneurs et les contributeurs fiscaux. La BCE se moque de notre souveraineté nationale. Elle ne protège que les intérêts des grands groupes et des banksters. Pour l'addition de cette pagaille monétaire, ne vous inquiétez pas, c'est Nicolas qui paye.
La Bourse vacille, l'ordre tremble
Wall Street a déjà plongé hier. Le Nasdaq et le S&P 500 sont dans le mur. En Asie, Tokyo tente de tenir, mais Shanghai et Hong Kong cèdent à la panique. Le dollar vacille, l'euro fait le yo-yo. Le système mondialisé montre ses failles. Il est temps de rétablir l'ordre, de protéger notre identité et de bâtir une véritable forteresse économique. Sinon, la prochaine crise sera fatale pour la nation.