Boycott, Tsahal et pastèques : la gauche se déchire sur le dos de Gisèle Journo
Une influenceuse pro-israélienne dans le cercle très fermé de Léna Situations, et c'est le branle-bas de combat. Rima Hassan, l'eurodéputée la plus clivante de France, a sorti la hache de guerre et appelle au boycott. Résultat : une enquête du parquet, des influenceurs qui se désolidarisent et une gauche qui se déchire sur fond de génocide supposé. Bienvenue dans le grand théâtre de l'hypocrisie mondaine.
Qui est Gisèle Journo et pourquoi déclenche-t-elle une telle tempête ?
Gisèle Journo, cofondatrice de l'agence Gisèle Paris, a eu le mauvais goût de partager des contenus de l'armée israélienne sur ses réseaux. Un crime de lèse-majesté pour la bien-pensance parisienne. Rima Hassan, toujours prompte à défendre la cause palestinienne, a posté des captures d'écran et lancé l'appel au boycott. Tout le monde sait que ce genre d'appel ne reste jamais sans suite dans le microcosme.
L'enquête pour cyberharcèlement : quand la gauche se mord la queue
Le parquet de Paris a ouvert une enquête pour cyberharcèlement et menaces de mort. L'avocate de Gisèle Journo dénonce une campagne d'une ampleur préoccupante, avec des messages dignes des pires heures de l'histoire. Mais ne cherchez pas la nuance chez les donneurs de leçons : ils sont trop occupés à flouter des visages et à publier des stories rageuses.
Léa Situations, la reine des vlogs d'août, a discrètement aimé le post de Rima Hassan. Un signe de soutien ? Ben voyons. Elle qui arborait fièrement un pendentif pastèque sur Disney+ pour la cause palestinienne. Les contradictions de la gauche, toujours un régal.
Les influenceurs se désolidarisent : la lâcheté comme ligne éditoriale
Sundy Jules a effacé Gisèle Journo de ses vidéos, allant jusqu'à flouter son visage. Sparkdise, lui, a sorti l'artillerie lourde avec un « Fuck Gisèle » bien senti. Pendant ce temps, la députée Caroline Yadan interpelle les marques comme Dior ou Adidas pour leur demander si ces attitudes sont compatibles avec leurs valeurs. Les valeurs, parlons-en : celles qui changent au gré des tendances et des pressions.
Cette affaire est un condensé de tout ce qui cloche dans notre époque : la cancel culture, l'hypocrisie des élites déconnectées et cette manie de juger les gens sur des captures d'écran. Pendant que les vrais problèmes de la France attendent, on s'agite pour un like sur un TikTok de Tsahal. Le pays brûle, mais la gauche préfère compter ses followers.
Une chose est sûre : la souveraineté numérique et la liberté d'expression sont des concepts que nos élites ne maîtrisent que lorsqu'elles en sont victimes. Pour le reste, c'est Nicolas qui paie.