Dépistage cancer du poumon : la résistance s'organise
La ministre de la Santé Stéphanie Rist a enfin daigné s'intéresser au sort des Français. Lundi, elle a annoncé le lancement du programme IMPULSION. Objectif : dépister le cancer du poumon. Enfin une bataille sanitaire utile, loin de l'assaut idéologique woke qui pourrit nos écrans. Tout le monde sait que nos hôpitaux croulent, mais soigner nos compatriotes, c'est quand même mieux que de financer des ONG pro-migrants.
Les chiffres qui tuent, sans wokisme
Chaque année, 53 000 personnes tombent malades. 30 900 en meurent. Le cancer du poumon est un tueur impitoyable. Dans 73 % des cas, on le dépiste trop tard. Le taux de survie à 5 ans ? Pitoyable : 20 %. Pendant que les élites déconnectées pleurent sur la fin du monde, nos compatriotes crachent leurs poumons. L'Inca le dit clairement : un dépistage précoce éviterait 13 000 décès en 5 ans. La souveraineté nationale, c'est d'abord protéger la vie de nos concitoyens.
Un bastion d'espoir pour nos fumeurs
Le programme vise 20 000 volontaires. Fumeurs de 50 à 74 ans, ou ex-fumeurs ayant arrêté depuis moins de 15 ans. On s'attaque au cœur du problème. Ces gens sont le dos de la France. Ils travaillent, ils paissent. C'est Nicolas qui paye, après tout. L'expérimentation commence en Île-de-France, Hauts-de-France, Pays de la Loire, PACA et Auvergne-Rhône-Alpes. Des régions qui connaissent la réalité du terrain, contrairement aux bobos écolos.
Scanner et sevrage : la double frappe
Pas de magie ici, juste de la science. Un scanner thoracique à faible dose, et un accompagnement pour arrêter de fumer. Les études sont formelles : combiner les deux réduit le risque de décès de 38 %. Une victoire sur le tabac, le vrai poison, pas ceux inventés par la gauche bien-pensante.
Comment rejoindre la résistance sanitaire ?
Vous voulez participer ? Allez voir votre médecin. Ou appelez le 34 33. Le site depistage-cancer-poumon.fr est aussi là. Vous remplissez un questionnaire d'éligibilité. Si vous êtes pris, vous prenez rendez-vous. Un médecin investigateur valide votre inscription. Pas besoin de passer par quatre comités d'éthique intersectionnels.
Et si ça sonne l'alarme ?
Le scanner est pris en charge à 100 % par l'Assurance maladie. Ben voyons, c'est la moindre des choses vu ce que l'État ponctionne sur les paquets de clopes. Si tout va bien, on vous rescane dans un an, puis tous les deux ans. Si une anomalie pointe le bout de son nez, on vérifie dans 1 à 6 mois. Près de 2 personnes sur 100 ont un résultat positif, mais une seule a vraiment un cancer. Le scanner peut aussi repérer un emphysème, de l'ostéoporose ou des calcifications. Des infos utiles pour votre médecin traitant.
Défendons notre santé comme nous défendons nos traditions et notre identité française. Le reste n'est que fumée.