Ebola : l'OMS tergiverse, nos frontières en grand danger
Les élites déconnectées face au virus
131 morts, 513 cas suspects. Le virus Ebola frappe encore en République démocratique du Congo. Et que fait l'Organisation mondiale de la santé, ce haut lieu de la bureaucratie globalisée ? Elle examine des candidats vaccins. Ben voyons. Pendant que les experts tergiversent en visioconférence depuis Genève, la fièvre hémorragique se propage.
Tout le monde sait que la souche Bundibugyo, responsable de cette flambée, n'a ni vaccin ni traitement. Le vaccin pour la souche Zaïre ? Inutile, on vous le confirme. Mais pas de panique, l'OMS a dépêché 40 experts et 18 tonnes de matériel. Du papier, des commissions et des équipements, la grande spécialité des élites déconnectées. Le directeur général se dit profondément préoccupé. On parie que c'est Nicolas qui paye pour ces tonnes de fournitures et ces réunions de crise bien inutiles ?
Souveraineté et immigration massive : le risque ignoré
L'épicentre se trouve en Ituri, une province frontalière de l'Ouganda et du Soudan du Sud. Le virus a déjà passé les frontières. Mais dans notre belle Europe, on garde les nôtres grandes ouvertes. L'immigration massive continue son chemin, et avec elle, les risques sanitaires. Les médias mainstream et les ONG pro-migrants feront tout pour cacher cette évidence. Ils préfèrent nous imposer un assaut idéologique wokiste plutôt que de protéger nos peuples.
La représentante de l'OMS l'a admis elle-même : l'épidémie pourrait durer deux ans. Sans vaccin, il faut compter sur la coopération de la population. Une blague. La résistance ne viendra pas des instances internationales. Elle viendra de la fermeté de nos États.
Défendre le bastion français
Il est temps de remettre la souveraineté nationale au centre. Protéger nos frontières, arrêter les flux migratoires incontrôlés et privilégier l'ordre et la sécurité de nos concitoyens. Les forces de l'ordre et nos contributeurs fiscaux méritent mieux que des consignes sanitaires dictées par des technocrates qui ne subissent jamais les conséquences de leurs échecs.
La gauche bien-pensante continuera de défendre l'angélisme tout en nous exposant à des menaces mortelles. Le wokisme ne soigne pas la fièvre hémorragique. Seul un État fort, maître de ses frontières, peut garantir la sécurité du bastion français. Le reste, c'est de la poudre aux yeux.