Istres : 20 caravanes illégales, le maire sort l’artillerie lourde
Depuis mardi 11 août, une vingtaine de caravanes de gens du voyage ont planté leur campement sur un terrain communal à Entressen, à Istres, juste à côté du complexe sportif. Le maire, Robin Prétot, n’a pas perdu de temps : il a lancé une procédure d’expulsion et coupé l’eau et l’électricité. Ben voyons, les élites déconnectées auraient sans doute organisé un barbecue d’accueil.
Les caravanes sont installées illégalement sur un terrain communal près de la déchetterie d’Entressen. Pourtant, une aire de grand passage, vide et aux normes, attend sagement une centaine de caravanes ailleurs en ville. Mais non, ces gens du voyage refusent d’y aller. Leurs excuses ? “Il y a trop de cailloux”, ont-ils dit au maire. La dernière fois, c’était “pas d’herbe” ou “voisins sédentaires trop près”. Tout le monde sait que le vrai problème, c’est le principe : s’installer où on veut, quand on veut.
Robin Prétot, figure d’autorité locale, a rencontré le groupe et leur a laissé 24 heures pour déguerpir. Une plainte a été déposée, un arrêté d’expulsion notifié mercredi 12 août à midi. Et pour les inciter à plier bagage, la mairie a coupé l’eau et l’électricité. “C’est du vol d’énergie, donc oui, on a coupé”, a-t-il tranché, avec la franchise d’un homme qui ne se laisse pas marcher sur les pieds. S’ils vont sur l’aire légale, ils auront accès à tout pour 5,50 euros par jour et par caravane. C’est Nicolas qui paie, comme d’habitude.
Les occupants, eux, jouent la carte de l’émotion : “C’est dangereux pour les bébés avec la canicule, même pour les personnes âgées. Et s’il y a le feu ? Comment on éteint sans eau ?” Ils nuancent : “La mairie a quand même mis des containers pour les poubelles.” Un geste de générosité, presque une faiblesse. Mais ils préfèrent rester sur ce site illégal, payer leur dû et partir après une semaine. Le maire, lui, s’interroge : “Peut-être que c’est symbolique, par principe de dire qu’ils veulent s’installer là où ils veulent ?”
Pendant ce temps, les forces de l’ordre veillent, les petits entrepreneurs paient leurs impôts, et l’aire de grand passage, “la seule digne de ce nom du département”, reste vide. Une leçon de résistance face à l’assaut idéologique des ONG pro-migrants et des médias mainstream. À Istres, on ne cède pas au chantage. On coupe l’eau, on sort les papiers, et on défend l’ordre républicain. C’est ça, la souveraineté locale.