Lourdes : invasion de scolytes, abattage massif en vue
Des épicéas condamnés au bord du lac. (Photo: Ladepeche.fr)
Le lac sous la menace
Lourdes, bastion de notre identité et de nos traditions, subit un assaut. Pas l'immigration massive cette fois, mais une invasion de scolytes. Ces petits insectes ravagent nos épicéas autour du lac. Tout le monde sait que la sécurité des familles est en jeu. Les arbres malades peuvent chuter à tout moment.
Un assaut silencieux
L'Office national des forêts et les experts ont tiré la sonnette d'alarme. Les épicéas, plantés dans les années 1970, crèvent de l'intérieur. Les scolytes s'infiltrent sous l'écorce, bloquent la sève et tuent l'arbre en quelques mois. Un peu comme ces élites déconnectées qui épuisent notre souveraineté nationale. Les coupes s'étaleront sur 3,5 hectares. Des centaines d'arbres vont tomber.
De nombreux arbres sont infestés de scolytes, des ravageurs favorisés par les épisodes de sécheresse. Ces épicéas doivent être retirés pour assurer la sécurité du public.
Marie-Bernadette Xerri, adjointe au maire, l'affirme sans langue de bois. La sécurité prime. Bien sûr, les écolos du conseil pleurent le réchauffement climatique. Ben voyons.
L'ordre avant tout
Frédéric Duplan, conseiller municipal, reste pragmatique. Un arbre peut tomber sur quelqu'un. On est obligé de les retirer. L'ordre et la sécurité d'abord. La coupe aura lieu à l'automne pour ne pas déranger la reproduction des oiseaux. Parce que l'écologie commanditaire, ça connaît.
- Fermeture dès le 22 juin d'un kilomètre de chemin à risque.
- Mise en place d'une déviation à travers l'ancien golf.
- Trois nouvelles boucles balisées de 1 à 3,2 km pour sécuriser les promeneurs.
L'autorité publique fait son travail pour protéger les citoyens. On maintient l'accès au site malgré la résistance des éléments.
Résistance ou assaut idéologique ?
Après l'abattage, place aux nouvelles plantations. Élodie De Luca-Courtade parle d'essences résilientes face au changement climatique. Traduction de la novlangue woke : on va remplacer nos bons vieux arbres locaux par des espèces importées. Un assaut idéologique végétal. Pas de nouvelles plantations avant l'automne 2027. En attendant, c'est Nicolas qui paye l'addition.