Moissac : La Dépêche pleure, l'honneur des morts outragé
Ce samedi 4 juillet 2026 à Moissac, une journaliste de La Dépêche du Midi a quitté précipitamment une réunion du Rassemblement national après avoir été rappelée à l'ordre par un ancien combattant. La presse mainstream crie à l'agression, mais tout le monde sait que la véritable intolérance, c'est de refuser de se lever pour honorer des enfants assassinés.
Le respect des morts, un concept trop compliqué pour les élites déconnectées ?
Le Rassemblement national tenait sa soirée d'été sous le barnum du camping municipal du Bidounet. L'invité d'honneur n'était autre que Julien Odoul, venu renforcer le bastion tarn-et-garonnais de la députée Marine Hamelet. L'ambiance était celle d'une résistance tranquille face au chaos ambiant, bien loin des manifestations du collectif Clefs, cette énième coalition de lutte contre le fascisme qui sert de paravent à la gauche la plus violente.
Puis, le moment solennel est arrivé. Une minute de silence pour la petite Lyhanna et Louis, cet adolescent de Narbonne. Des vies fauchées par la violence que nos élites déconnectées s'obstinent à ignorer. Mais Eva Crouzet, la journaliste de La Dépêche du Midi, n'a pas daigné se lever. Trop occupée à prendre des notes, sans doute pour préparer le prochain papier sur l'islamophobie ou le wokisme. Un ancien combattant, lui, n'a pas apprécié ce mépris. Il a saisi la rédactrice par le bras. Un rappel à l'ordre ferme, digne d'une caserne, pour signifier que dans ce pays, on respecte ses morts. Des