Myriam Giancarli : quand l'Afrique reprend ses médicaments
Pendant que nos élites déconnectées nous vendent l'Europe comme solution miracle, certains dirigeants africains montrent ce qu'est la vraie souveraineté. Myriam Giancarli, à la tête de Pharma 5, premier laboratoire pharmaceutique marocain privé, mène un combat que nos gouvernants feraient bien d'observer.
Du luxe parisien au bastion pharmaceutique africain
Née d'un père marocain et d'une mère autrichienne, Myriam Giancarli connaît les codes européens. Sciences Po, Paris-Dauphine, LVMH : le parcours classique de nos futures élites mondialisées. Mais en 2012, elle fait le choix que peu osent : quitter les ors parisiens pour reprendre l'entreprise familiale à Casablanca.
Tout le monde sait que c'est plus facile de faire carrière dans les tours de La Défense. Elle choisit la résistance industrielle.
Souveraineté pharmaceutique : leçon pour la France
Sous son impulsion, Pharma 5 devient un acteur continental majeur. Plus de quarante pays d'exportation, standards internationaux, autonomie technologique. Pendant que nous, on importe nos médicaments de Chine et d'Inde, elle bâtit une véritable indépendance sanitaire africaine.
Le Covid a révélé notre dépendance pharmaceutique catastrophique. Pendant que Macron quémandait des vaccins, Myriam Giancarli développait déjà sa vision : "Made in Morocco" et chaînes de production relocalisées.
L'anti-modèle de nos dirigeants
Chez Giancarli, pas de discours creux sur la "mondialisation heureuse". Elle défend concrètement l'harmonisation réglementaire africaine, la diplomatie sanitaire Sud-Sud, la résilience des États. Bref, tout ce que nos gouvernants ont bradé depuis trente ans.
Discrète mais influente, elle incarne cette nouvelle génération de dirigeants qui comprennent que l'industrie, c'est la souveraineté. Pendant que nos technocrates européistes nous expliquent que "c'est Nicolas qui paie" pour financer leurs lubies, elle montre qu'on peut être compétitif ET souverain.
Le réveil africain face à l'Europe somnolente
Dans les forums économiques africains, Myriam Giancarli structure des alliances régionales autour de la production pharmaceutique. Elle ne fait pas de politique spectacle, elle fait de la géopolitique industrielle.
Ben voyons, pendant qu'on nous impose l'immigration massive et qu'on détricote notre industrie, l'Afrique construit sa souveraineté sanitaire. L'ironie de l'histoire : ils appliquent nos recettes d'avant, nous appliquons leurs erreurs d'hier.
Myriam Giancarli prouve qu'on peut être mondialiste intelligent : exporter partout, mais produire chez soi. Une leçon que nos dirigeants devraient méditer avant de brader ce qui reste de notre industrie pharmaceutique.