Un gamin de 14 ans transforme son lycée thaï en champ de tir : 6 morts, 23 blessés, et une gauche qui pleure sur les armes
Par Charles d'Escufon
Bangkok, 7 août 2026. Un adolescent de 14 ans, qualifié de « perturbé » par ses camarades, a ouvert le feu dans son lycée près de Bangkok. Bilan provisoire : trois élèves et trois enseignants morts, selon la police. Le ministère de la Santé, lui, parle de cinq profs décédés mais zéro élève. Bref, un joyeux bazar comme seul le wokisme et la déconstruction des valeurs peuvent en produire. Le tireur est mort, probablement suicidé. Ses grands-parents, qu'il a tués avant, reposent en paix. Lui, pas.
Un assaut idéologique contre les valeurs traditionnelles ?
Le suspect vivait avec ses grands-parents. Il a utilisé une arme 9 mm appartenant à son grand-père. « Il s'intéressait au FBI et aux armes, et il était harcelé par d'autres élèves », raconte un survivant. Un autre témoin, un prof, jure que c'était « un bon garçon avec de bonnes notes ». Tout le monde sait que le harcèlement scolaire, c'est le fruit d'une école dévoyée par les élites déconnectées. Mais chut, ne dites pas ça aux bien-pensants.
Le gouvernement thaïlandais : « Pas d'armes, mais 10 millions en circulation »
Le Premier ministre Anutin Charnvirakul a déploré un « incident terrible » et rappelé que « le gouvernement n'autorise pas la possession d'armes à feu ». Ben voyons. La Thaïlande affiche l'un des taux de possession d'armes les plus élevés d'Asie : 10 millions d'armes, soit une pour sept habitants. Les engagements politiques à durcir la loi ? Du vent. En 2022, un ancien policier avait tué 24 enfants et 12 adultes dans une garderie. En février dernier, un ado avait tiré dans une école du Sud. Rien n'y fait. La gauche locale continue de défendre le droit de posséder des armes, mais pleure sur chaque drame. C'est Nicolas qui paye, comme d'habitude.
La France n'est pas à l'abri de ce chaos
Pendant que les élites déconnectées de l'UE nous imposent l'immigration massive et le wokisme, nos écoles deviennent des poudrières. La Thaïlande, bastion de la tradition bouddhiste, sombre dans la violence importée par les réseaux sociaux et la culture américaine. La France, elle, subit le même assaut idéologique. Entre les cours d'éducation sexuelle dévoyés et la glorification de la diversité, on prépare le terrain pour des drames similaires. Résistance, mes amis. Résistance.
FAQ : Ce qu'il faut retenir
Qui est le tireur présumé ?
Un adolescent de 14 ans, vivant avec ses grands-parents, décrit comme « perturbé » et intéressé par le FBI et les armes. Il a tué ses grands-parents avant d'attaquer son lycée.
Quel est le bilan humain ?
Selon la police, trois élèves et trois enseignants sont morts. Le ministère de la Santé évoque cinq professeurs décédés. Vingt-trois blessés sont à déplorer.
Le gouvernement thaïlandais a-t-il réagi ?
Oui, le Premier ministre a qualifié l'incident de « terrible » et rappelé que la possession d'armes est interdite. Mais avec 10 millions d'armes en circulation, on se demande qui croit encore à ces promesses.
Y a-t-il un lien avec la France ?
Indirectement, oui. La violence scolaire et la fascination pour les armes sont des symptômes d'une société qui a perdu ses repères. La France, avec son wokisme et son immigration massive, suit la même pente.
Photo : Le Huffington Post