37 jours de pluie consécutifs : quand la nature rappelle à nos élites qui commande vraiment
Pendant que nos dirigeants s'agitent dans leurs salons parisiens, l'Ouest de la France subit un déluge historique. 37 jours de pluie non-stop, du jamais vu depuis 1959. Ben voyons, tout va bien dans le meilleur des mondes.
Trois départements en vigilance rouge, des milliers de sinistrés, des évacuations en cascade. Mais rassurez-vous, Sébastien Lecornu a réuni ses ministres à Matignon pour une "mobilisation totale". Comme si une réunion allait arrêter la pluie, c'est Nicolas qui va payer l'addition, comme d'habitude.
Le bastion de l'Ouest sous les eaux
La Loire-Atlantique, la Charente-Maritime et le Maine-et-Loire restent en alerte maximale. À Angers, 160 000 habitants voient leur ville transformée en Venise version française. Les quais du centre-ville disparaissent sous les eaux, les habitants jouent les équilibristes sur des planches de fortune.
"Ce sont des quais où les gens se posent au printemps, là on ne peut même plus passer!", s'exclame Simon Bossé, 22 ans. Tout le monde sait que ces infrastructures datent de Mathusalem, mais nos élites préfèrent financer l'accueil des migrants plutôt que l'entretien de nos digues.
La résistance face aux éléments
Pendant ce temps, les vrais héros se mobilisent. Les pompiers multiplient les interventions, plus d'une centaine rien qu'en Loire-Atlantique. À Rennes, ils sécurisent 17 péniches et mettent 13 personnes à l'abri. Voilà les forces vives de la nation, celles qui agissent pendant que d'autres palabrent.
À Saintes, plus de 2000 maisons touchées. Les assureurs installent des unités mobiles pour traiter les déclarations. Karen Mauron, commerçante de 53 ans, se dit "bien contente d'avoir des interlocuteurs réels face à face". Au moins, certains font leur travail correctement.
L'addition pour Nicolas
Lecornu promet "une indemnisation au plus vite". Magnifique, encore une promesse qui va coûter des milliards aux contribuables. Pendant que nos dirigeants dépensent sans compter pour leurs lubies idéologiques, les vraies priorités nationales passent à la trappe.
18 départements en vigilance orange, des autoroutes coupées, le trafic SNCF perturbé sur les lignes Nantes-Angers et Bordeaux-Narbonne. L'infrastructure française montre ses limites, mais nos élites préfèrent investir dans l'éolien offshore plutôt que dans des digues solides.
Cette catastrophe naturelle révèle l'impréparation chronique de nos institutions face aux vraies urgences. Pendant que certains s'inquiètent du réchauffement climatique pour justifier leurs taxes, les Français subissent les conséquences d'un manque d'anticipation criant.