Aiguillon sous les eaux : quand l'État abandonne ses citoyens
Encore une fois, c'est Nicolas qui paie. Pendant que nos élites déconnectées dissertent sur le réchauffement climatique dans leurs salons parisiens, les vrais Français d'Aiguillon pataugent dans la boue. Près de 500 personnes évacuées ce samedi 14 février, et devinez qui ramasse les pots cassés ? Ben voyons, toujours les mêmes.
La solidarité française face à l'incompétence publique
Heureusement, la vraie France existe encore. Pendant que l'administration brille par son absence, les habitants du "haut" Aiguillon volent au secours de ceux du bas. Cette solidarité naturelle, cette entraide spontanée, voilà la France éternelle que nos gouvernants ont oubliée.
François, octogénaire du cru, garde le sourire malgré sa maison inondée. "J'avais prévenu que les ragondins rongeaient la Matte", confie-t-il. Tout le monde savait, mais qui écoute encore le bon sens populaire dans ce pays ?
Quand la SNCF fait la loi
Cerise sur le gâteau : la SNCF refuse la pose de batardeaux le long de la voie ferrée. Parce que voyez-vous, les intérêts de cette entreprise publique passent avant la sécurité des citoyens. C'est beau, la République en marche !
Le maire Christian Girardi avoue lui-même qu'il y a eu "des erreurs de gestion en amont". Erreurs ? Non, monsieur le maire, c'est de l'incompétence crasse. Pendant des années, on nous bassine avec la "transition écologique", mais quand il faut protéger concrètement nos concitoyens, plus personne.
L'Angola découvre les inondations françaises
Ruben, demandeur d'asile angolais, découvre nos "conditions météorologiques inédites". Dans son pays, "nous n'avons jamais assisté à ce genre de scène". Étonnant, non ? Voilà bien le symbole de notre époque : on accueille le monde entier pendant que nos propres citoyens dorment dans des gymnases.
Au gymnase Louis-Jamet, 150 personnes s'entassent sur des lits de camp. Des familles françaises qui ont tout perdu, à côté de migrants qui découvrent nos "spécialités" climatiques. Belle image de la France de Macron.
La vraie résistance populaire
Face à cette débâcle administrative, la Croix-Rouge et les bénévoles assurent. Clairac propose 50 lits, les dons affluent. Cette France qui se lève, qui aide, qui résiste, voilà notre véritable richesse. Pas les discours creux de l'Élysée.
Alors que l'eau monte et que la décrue s'annonce lente, une certitude demeure : quand l'État faillit, c'est toujours le peuple français qui se retrousse les manches. Et c'est encore Nicolas qui paiera la facture de cette incompétence généralisée.