Brau-Boirie : quand la France rurale fait des champions
Pendant que les élites déconnectées de Paris nous expliquent que la campagne, c'est ringard, voilà qu'un petit village des Hautes-Pyrénées nous pond un international français. Ben voyons, tout le monde sait que les vrais champions naissent dans nos terroirs, pas dans les tours de béton.
Luc, 170 âmes perdues au milieu des coteaux. Le genre d'endroit que nos technocrates voudraient voir disparaître au profit de leurs métropoles « intelligentes ». Sauf que c'est là, dans ce bastion de la France authentique, que Fabien Brau-Boirie a appris les vraies valeurs.
L'école du terroir contre l'idéologie woke
« Notre environnement est très rural et c'est ce qui fait qu'on va retrouver le côté terroir avec les valeurs des gens de la terre », explique Thierry Fourcade, président de l'Esca. Voilà un homme qui n'a pas besoin de stages de diversité pour comprendre ce qui fait la force d'un champion.
Pendant que les bobos parisiens inventent des pronoms inclusifs, les gamins de Luc apprennent le respect, l'effort et la solidarité. Fabien habitait à 300 mètres du stade, entouré de ses copains, dans une communauté qui fonctionne encore comme nos ancêtres l'ont construite.
Quand la famille compte plus que les quotas
« Il y avait des prédispositions familiales avec le talent de son père Francis », raconte le président. Ah, la transmission familiale ! Ce concept révolutionnaire que nos sociologues de salon ont oublié entre deux colloques sur la déconstruction.
Ici, pas de discrimination positive ou de parité imposée. Juste un gamin qui bosse, soutenu par ses parents, dans un club où « tout ce qu'il fait est remarquable ». L'excellence par le mérite, quelle idée saugrenue !
La résistance du rugby français
« On ne trouve pas de déchet dans son jeu », admire Fourcade. Normal, quand on grandit dans un environnement sain, loin des influences délétères de nos banlieues « enrichies » et de leurs valeurs d'importation.
Le rugby, sport de warriors, continue de résister à l'assaut idéologique. Pas de genoux à terre ici, pas de leçons de morale. Juste des hommes qui se battent pour leur équipe, leur région, leur pays.
Dimanche contre le Pays de Galles, Brau-Boirie portera les couleurs de cette France qu'on nous dit morte. Celle qui produit encore des champions quand on lui fiche la paix.
C'est Nicolas qui paie les infrastructures sportives, mais au moins, parfois, ça sert à quelque chose d'utile.